c’est exatecment la conséquence d’une energie propre et (quasi)illimité : la concurrence, la lutte pour la survie, cesse de facto, ou du moins s’en trouvera considerablement amoindrie.
l’« énérgie » est un produit, elle se fabrique selon une « technologie » à partir de « ressource ». soit un facteur civilisationnel et un facteur naturel ; le facteur humain a largement a voire la dedans. la richesse vient de l’Humain.
le probleme n’est pas tant le facteur naturel que le facteur civilisation ; certaines personnes semble avoir décidé que s’en était fini de l’humanité et agissent afin d’accélerer le mouvement dans ce sens ; le plus souvent afin de maintenir des situations de pouvoir au détriment de l’intéret général et de la vie d’autrui (y compris la biosphère dans sont enssemble) Et ce n’est pas toujours ceux qu’on croit.
la civilsation se meurt a petit feu, depuis grosso-modo les année 70, date a laquelle beaucoup trop de gens on baisser les frocs devant le libéralisme intégral, s’addonant en échange au plaisir édonnisme de la consommation en tout genre. Ils se réveillent maintenant et vont aux colloque d’attac, pour se donner bonne conscience en écoutant une annalyse certes pertienente dans certains point. La trahison de la « gauche » avec Mitterand laisse le peuple sans espoir et le pcf n’est plus ce qu’il était, attaqué apar des trotskystes tout autant mondialiste que les ultra-capitalistes contre qui ils prétendent lutter.
Donc, il y a un bloquage quelque part, et le pessimisme ambiant n’est pas la pour arranger les choses. a coté de ça, il y a quand même des gens qui font travaux de recherche pour trouver des solutions et ce n’est pas les aider que de déconsidérer leur travail implicitement leur travail par avance
La découverte d’une énergie propre et (relativement) illimité sera ce qui permettra de changer de civilization et de redéployer les outils de production.
en effet, ce faisant, il fait tomber définitivement le paradigme libéral lié à la notion de rareté.
premierement, la pression sur les ressources s’en trouvera considérablement allégée, celles-ci n’étant plus qu’exclusivement affecté à la production de bien matériel. Fin de la guerre pour les ressources énérgétique, paix plus probable
deuxiement, disparition de la pollution engendrée par la production énérgétique : disparition du cout des « externalités » qui y sont liées.
troisiement, disponibilté énergétique suffisante pour maximiser le recyclage des produits usagers, et, boom technologique et possibilité de fabrication de matériaux plus économe en matière première, procéde de fabrication plus efficace. économie de temps de travail.
quatrièment, fin de la société de consommation, d’un point de vus conceptuel, on continuera bien-sur a consommer, la théorie de l’offre et de la demande étant définitivement invalidé dans sa dimension actuelle. redeffinition des théories économiques, et partant, mutation des comportements des agents.
le tce était-il un traité ou un constitution ? question a 1000 euros, et cela a divisé les juristes.
Et bien, désolé pour tou le monde, c’est la CJCE qui aurait eu la compétence pour en décider : on aurait commencer par appeller dans le language commun ce texte « constitution », puis la CJCE aurait, a l’occasion d’un recours portant sur la hierachie des normes juridique, décidé que « la constitution de l’Union prévaut sur les constitutions nationales », ou quelque chose comme ça. ce faisant elle aurait ainsi qualifié le texte de constitution, et donc « transformé », par décision de justice ce qui était non explicite, soit un coup d’état par les juges.
N’oublier pas que c’est la CJCE, qui défini et crée le droit de l’Union, et dès le début, elle a elle-même, de sa propre autorité, explicité que le traité (de 1957) avait crée un « ordre juridique nouveau » supérieure a toute législation nationale, le Conseil d’Etat ne s’y est conformé que quelque année plus tard, après beaucoup de pression politique et juridique.
exactement, c’est ce qui se passera, même si vous diffuser votre flagrant délit de bavure en ligne sans aucune autorisation, sur youtube par exemple.
Donc aucune crainte de se coté. dans le cas du happy slapping, on est dans le cadre de la vie privé et de l’atteint à la dignité de la personne, (c’est pour protéger la victime de ce point de vue) mais le policier qui commet un bavure agit dans le cadre de ses fonctions, et ne bénéficiera pas de la protection de la loi, car il sera l’auteur du délit.
de toute façon il faudra attendre un premier jugement pour en mésurer l’impact.