Pauvre papy, ne te mets pas dans des états pareils, tu vas te faire péter un anévrisme. C’est pas bon pour c’que t’as. Détends toi, cool, ça va aller, t’y peux rien si on aime bien JLM, nous on choisit nos amis. Bonne sieste et repose toi. A plus tard.
C’est vrai que nous avions (presque) tous oubliés qu’il y a d’autres schémas possibles à nos vies. Mais chaque jour des milliers de gens sont dépossédés du droit à une vie décente et ils sont en train jour après jour de retrouver la mémoire. Cette foule en a assez de se voir culpabilisée pour mieux être exploitée. Cette politique d’austérité est une aberration, mais elle constitue le fumier dans lequel se développe doucement la graine du changement vers une société plus juste. Doux rêveur direz-vous, peut être, nous verrons.
Bonjour Alinea, Ce texte est comme une bouffée d’oxygène que je partage sans restriction. JLM premier ministre vite, en attendant mieux. Quel bien cela nous fera...
Je vous en prie. Dans le même esprit j’étais jeudi dernier à une soirée dans un café-philo, trop peu fréquenté, où Gisèle Bienne présentait son dernier livre « la ferme de navarin » qui traite, comme vous le savez peut être, de cette fameuse « main coupée » de Cendrars. Elle a également récité quelques passages du transsibérien.