« Nous sommes devenus des brigades de pousseurs de caddies. Cela me terrifie. Nous sommes revenus au néolithique : nous sommes des cueilleurs, »
Pierre Rabhi était pudique en disant cela pour ne pas en rajouter une couche (déjà c’est du gachis ça, on est déjà dans la merde).
Les humains d’aujourd’hui sont d’une catégorie inédite, seul dans son genre, donc on ne peut pas les comparer avec aucune catégorie ou civilisation d’antan, car les humains du néolithique par exemple, eux, ils consommaient raisonnablement, leur consommation s’inscrivait dans la durabilité et surtout ils mangeait pour survivre (une consommation de subsistance), et (pas) de cerise sur le gâteau, on implorait la nature et on la remerciait à chaque fois on lui dérobait ses biens pour ne pas la mettre en colère, car on risquait une rupture ou une grève de sa part qui nous auraient être fatales.Donc, on jouait pas avec la nature qui nous faisait vivre.
Aujourd’hui, on la dérobe, on l’étouffe et on lui crache en pleine figure !
Bien d’accord avec Frida, je rajoute que le courant salafiste est très très vaste, en gros, pour mettre un accent sur l’orientation politique des différents courants, on peut noter : Salafia el’ilmia(scientifique) Salafia eldjamia (Jamia) deux courants souvent (apolitique ??) pacifistes interdisant toute rébellion, contestation, manifestation qui peut semer une Fitna (sédition) et donc des guerres et conflits violents (elkhourouj A’ani elhakim), viennent ensuite : le salafisme classique et le salafisme Djihadiste : deux courants plus ou moins contestataires et violents.Donc dire salafisme tout simplement ne veut rien dire ou presque.
En Tunisie, l’affaire est très complexe, et il n’y a pas que les islamistes qui foutent le bordel !