Il existe également de nombreux mouvements
néonazis en Russie, en particulier dans la région de Moscou. Poutine
ferait mieux de balayer devant sa porte...
Certes, mais ils ne sont pas glorifiés par le pouvoir, n’ont ni momuments ou rues à leurs effigies, et n’organisent pas de retraites aux flambeaux ...
Merci pour les liens. Intéressants ! Sauf erreur de ma part, Annie Lacroix-Riz n’affirme pas être exclue de publier dans les revues académiques mais se lamente du manque de débat entre historiens. Nuance ! Quant à ma supposée idéologie je me demande à quoi vous faites allusion ... Est-ce de l’idéologie de ne pas adhérer à la propagande ou à une vision superficielle de l’Histoire ? Je ne suis encarté nul part et n’ai voté qu’une seule fois, au sortir de mon adolescence en 1981. Je ne connais peu les travaux de Robert Faurisson, sauf le « côté négationiste » tant décrié dans les médias. Mais à l’instar de Noam Chomsky, je pense que soutenir la liberté d’expression de Robert Faurisson n’est pas une adhésion à ses thèses historiques. Ce que je sais est que Robert Faurisson a été très influencé par Paul Rassinier, le "père des
révisionnistes français". Résistant, Paul Rassinier est arrêté,
terriblement torturé et déporté à Birkenau, puis à Dora. Il est
l’auteur d’un mémoire poignant sur son emprisonnement dans les camps de
concentration, « Le mensonge d’Ulysse », d’une qualité bien
supérieure à celle des foutaises produites par des escrocs tels qu’Elie
Wiesel. Ses mémoires sont un puissant plaidoyer en faveur de la
liberté et contre la guerre. Rassinier a déclaré qu’il n’y avait pas de chambre à gaz à Birkenau ou Dora. Lorsque
son livre a été publié en 1950, lorsque les souvenirs de la
guerre étaient encore frais, cette opinion controversée n’a soulevé
aucune protestation. « L’Industrie de l’Holocauste » devient mainstream que beaucoup plus tard comme le démontre Norman Finkelstein.
Il n’est donc pas étonnant que derrière M. Donald Trump, se trouve un
aréopage de personnalités issues de différents milieux, mais possédant
des intérêts convergents. On peut globalement identifier trois secteurs
d’influence, là aussi interpénétrés : des paléo-conservateurs chrétiens
d’extrême droite, des capitalistes bon teint, et des libertariens dont
le plus célèbre est dans doute M. Elon Musk.
L’auteur ignore « the elephant in the room » derrière Donald Trump, à savoir le lobby israélien de l’AIPAC et dont l’une des principale contributrice, Miriam Adelson, a de surcroît donné 100 millions de dollars pour la campagne présidentielle de Trump.
On ne sait pas ce qu’a promis Trump en échange de cette généreuse contribution, mais certainement la défense des intérêts d’Israêl qui destabilise le Moyen-orient au risque de menacer la paix mondiale.