Ce n’est plus le cas de Jean-Noël Barrot, ministre français des Affaires étrangères et de son homologue allemande, Annalena Baerbock, qui se sont rendus ce week-end à Damas faire des courbettes aux islamistes radicaux coupeurs de têtes de l’Hayat Tahrir al-Cham (ex alqaeda, Daesh, al-nusra).
En fait, c’est toute la classe politico-médiatique occidentale qui s’enamoure pour les nouveaux maitres de Syrie.