@Rodolphe de Gérolstein Il n’y a aucun sympathisant envers le régime nazi au Parlement Canadien. Ben voyons ... Vous voulez dire que l’on entre dans le parlement canadien comme dans un moulin et qu’aucune enquête scrupuleuse n’est menée sur les invités ? A moins que le SS de service ait obtenu son pass par la vice première ministre Chrystia Freeland, petite fille d’un collabo notoire ? S’il n’y a aucun sympathisant nazi au parlement canadien alors il faut se rendre à l’évidence que ce n’est qu’une bande de décérébrés qui applaudissent à la commande comme des otaries.
Il est primordial de maintenir notre fermeté à l’égard de la Russie, de
sa propagande et de sa désinformation à propos de cette erreur. Ben voyons, c’est la faute des russes d’avoir invité un ancien SS au parlement canadien ...
Il parle de dénazifier l’Ukraine, mais lui-même se comporte comme les nazis. Restons factuels. Poutine n’a pas tué 6 millions de juifs ...
Il faut souligner le rôle qu’a joué Boris Johnson (certainement en concertation avec Washington) dans l’échec des négociations de paix à Ankara en mars 2022.
Au lendemain du massacre sous faux drapeau de Bucha perpétré par l’unité Safari du bataillon Azov, Boris Johnson a enjoint Zelensky de cesser de négocier avec Poutine au prétexte que « c’était un barbare qui avait du sang sur les mains » et en contrepartie avait promis assistance militaire, financière et diplomatique dans la poursuite de la guerre contre la Russie.
Pour mémoire, les pourparlers entre la Russie et l’Ukraine avaient abouti à « presque un accord » sur quatre
des six points soulevés à la table des négociations :
1 La neutralité de l’Ukraine (qu’elle ne peut pas entrer dans
l’OTAN)
2 Le désarmement et les garanties de sécurité mutuelle
3 Le
processus que la partie russe appelle « dénazification »
4 La
suppression des obstacles à l’utilisation généralisée du russe en
Ukraine