@mbdx33 > C’est que je n’ai pas été clair, je peux préciser. Vous relevez deux points :
- Sarkozy/Hollande : je parlais d’un point de vue macro économique. Les deux proposent de continuer à dépenser, comme si la France ne se dirigeait pas vers la plus grave crise économie que nous ayons connu depuis 1789.
Ca c’est un fait.
Vous pouvez me dire qu’il y a des subtilités, c’est vrai... Mais d’un point de vue macro économique les deux proposent la même chose (dépenser plus, aller chercher la croissance « avec les dent »).
- Mélenchon : je vous l’accorde, j’ai simplifié. Mélenchon propose une explosion de l’Europe actuelle pour un changement radical de son fonctionnement.
L’objet de mon propos était de pointer la différence essentielle, pas de détailler les programmes. Et la différence Bayrou / Mélenchon se situe bien à ce niveau.
Par ailleurs ils se rejoignent sur deux points : - l’urgence de la situation économique - la réforme institutionnelle / démocratie
@Mushashi a raison : la rigueur à la grecque, en forme de sauve-qui-peut n’a rien à voir avec ce que propose Bayrou. C’est même le contraire !
Effectivement, si nous attendons le dernier moment, nous allons le vivre le sauve-qui-peut, et nous allons regretter amèrement notre absence de décision depuis 20 ans.
Et n’oubliez pas, que quoiqu’il arrive, nous allons devoir faire des efforts.
Même si Mélenchon est élu ! La dévaluation c’est bien, mais qui la paye en premier lieu... les travailleurs. Eh oui.
Il y a donc 3 choix : - Attendre (la débâcle) : Sarkozy / Hollande - Agir - Prélever de l’argent par l’impot et continuer la construction européenne : Bayrou - Prélever de l’argent par l’inflation et sortir de l’Europe : Mélenchon
Dans tous les cas, nous allons payer la dette, d’une façon ou d’une autre. Ceux qui affirme le contraire mentent (à eux-même et aux autres)