Je me sens bien plus concerné par les possibles agissements criminels d’un sectateur du bandit de grand chemin Mahomet (qui pourrait mettre une bombe dans l’avion de mes vacances pour pouvoir « niquer » des vierges) que je ne le suis par ceux d’une bande de bouddhistes, chrétiens intégristes, etc. etc. aussi illuminés fussent-ils.
Je ne regarderai donc jamais les prières de rues du même oeil que les processions catholiques.
Sans remonter à la conquête de l’Espagne ou au sempiternel Averroès, nous pourrions tout simplement faire le compte des prix Nobel musulmans. Ou encore ouvrir le rapport du PNUD sur le monde arabe. Enfin, un truc de ce genre...
On massacre à tour de bras au nom de cette belle religion de tolérance, de paix et d’amour qu’est l’Islam... Comment ne pas se méfier de ses prosélytes ?
Un immigré, fraichement régularisé en vertu d’une présence illégale de plusieurs années sur le territoire français, me disait ne plus arriver à trouver d’emploi depuis qu’il avait obtenu son titre de séjour.
Sans doute les 9€/heure du SMIC, auxquels il pouvait maintenant prétendre, le rendaient-ils inemployable... au bénéfice de nouveaux arrivants sans papiers, pourtant tout aussi peu qualifiés que lui, et juste pendant le temps qu’il leurs faudra pour obtenir, à leur tour, le précieux titre de séjour et les avantages qui lui sont attachés.
L’auteur se dit « polytechnicien » ? Pourquoi
pas, mais il n’est de toute évidence pas historien pas plus qu’il ne semble
avoir jamais ouvert un livre d’histoire car il faut être d’une ignorance crasse
ou bien d’une parfaite malhonnêteté pour oser comparer dans son titre la
situation actuelle des musulmans en France et celle des juifs d’Allemagne...
Et la suite de cet exposé… Que dire ? Ce n’est qu’un
copier-coller des plus ordinaires banalités qui trainent partout et font penser,
par l’absence absolue d’objectivation, d’introspection ou d’autocritique, à l’œuvre
d’un individu profondément immature voire tout simplement paranoïaque…
Grandir
et devenir un homme sain c’est accepter, je crois, sa part de responsabilité
dans les évènements qui vous touchent, c’est penser ses actes, admettre ses
erreurs, toute chose que l’auteur et ses coreligionnaires semblent définitivement
incapables de faire. Tout ne peut toujours être la faute des autres, monsieur. Il n’y a pas que des ennemis dehors... Pensez-y.
En plus c’est toujours aussi mal écrit. A la poubelle.