Une devise : "Évoquer mais sans nommer". Une formule plus adaptée aujourd'hui.
"Face au miroir, réfléchissons sur notre vie avec un peu de subjectivité dans l'objectivisme"
Je suppose que vous n’avez pas eu de responsabilité au travail, cela expliquerait votre innocence. Cela me parait moins bizarre, pourquoi vous n’utilisez jamais le « JE » dans un de vos billets.
@C’est Nabum Ok. Je comprends où est votre intérêt. Je n’ai aucun intérêt personnel. Je n’en ai pas besoin. Je suis plus solitaire que vous. Je ne suis plus sur Facebook où vous envoyez vos billets. Pour moi, il n’y a que LinkedIn qui a un intérêt pour lier les entrepreneurs er ceux qui cherchent un emploi. Ca c’est important.
Sans me donner de réponses à mes questions par leur omission. Vous vous répétez et cela ne vous dérange pas. C’est beau l’innocence. Mon journal me sert personnellement avant tous les autres aspects pour suivre l’évolution du temps. J’ai un fichier plat avec tous mes billets. Quand j’ai besoin d’une info, je cherche et je retrouve tout ce que j’ai besoin comme le fait ChatGPT dans une banque de donnes mondiale... Quand j’ai su ce qui se passait à la direction d’Avox et de la modération, je suis sorti de l’idée d’y envoyer mes billets. Je me souviens vous aviez écrit un livre papier et avez trouvez que cela ne vous avait rien rapporter personnellement. Je n’ai pas écrit d’eBooks pour être publiés sur papier et passer par l’intermédiaire d’un éditeur. La semaine prochaine, je publie le 2ème opus de mon eBook dont le 1er avait été écrit en 2008 et qui cette fois a été écrit en 2019. Une période correspondante à une réalité qui sépare les deux épisodes. Le 3ème opus sera pour le mois prochain. C’est ça le suivi de l’organisation des événements
Le 1er billet écrit À la recherche d’un site magique - AgoraVox le média citoyen dans lequel vous commencez par « Vivons nous d’illusions ? La question peut se poser. Le blogueur est un être de chair et de sang mais surtout d’air et de temps. Il brasse les idées, celles qui sont en suspension, les saisit au moment où elles passent et les couche sur le papier. Il écrit un billet qui correspond, du moins espère-t-il, aux frissons d’une opinion versatile et volage. »