D’après Maître Eckhart, il n’y a pas eu une création, la création se fait à chaque instant. Le « big bang » ne serait alors ni une origine, ni une fin.
Toujours les mêmes divisions, on pense que l’on va pouvoir contrer la haine par la haine, sans la moindre once d’ouverture d’esprit.
Lorsque vous cherchez ce qui vous éloigne de votre voisin, vous aurez vite fait de le trouver. Si vous cherchez ce qui vous rapproche de lui, vous le trouverez aussi vite.
Le New-Age et certaines dérives présentes dans le bouddhisme sont ce qu’elles sont : des dérives et rien d’autre, tout comme l’islam radical ou l’intégrisme sont des dérives n’ayant plus trait que de loin au message d’origine.
Bouddha n’a jamais inventé le capitalisme ni la civilisation occidentale, encore une fois, vous confondez origine et détournement.
Quant à votre question sur la guérison de notre monde moderne, je pense que le bouddhisme y apporte énormément de réponses, au travers de la prise de conscience de l’interdépendance (fini les actes qui seraient « isolés du monde »), de la compassion (« souffrir avec », comprendre la souffrance de l’autre) et de la destruction du petit ego (celui qui veut posséder).
C’est d’ailleurs ce dernier qui fait le plus peur aux occidentaux et qui arrête un grand nombre de personnes sur la voie du bouddhisme. Le « bouddhisme de salon » n’existe effectivement pas, c’est une voie extrêmement difficile. Cela explique pourquoi le Dalaï Lama préfère que les occidentaux gardent leur religion, en plus du fait que, comme « Catherine Segurane » ils ont fortement tendance à revoir les idéologies à leur manière et à dénaturer voir changer le message d’origine.
Catherine, mais quand donc ouvrirez-vous les yeux plutôt que de ne chercher à trouver que ce que vous voulez voir ?
Vous tapez sur le GIEC parce que, selon vous, il « justifie » les migrations n’ayant plus d’eau ou de vivres, en caricaturant l’allumage d’une lampe. Croyez-vous que notre mode de vie moderne n’a pour différence avec ceux plus anciens que la possibilité d’allumer une lampe ?
La pression de notre mode de vie sur la planète est extrême, pourquoi donc s’enfermer dans la pensée magique pour le nier ?
Le bouddhisme et l’écologie sont pourtant difficilement dissociables, par leur notion commune d’interdépendance.