@Tall : Le Tibet, ce sont de hauts plateaux au contraire très difficiles
à défendre. Pour arriver à contenir l’armée chinoise, il faudrait des
millions de tibétains en armes, chose absolument impossible. J’ajouterai
que l’aviation aurait vite sonné le glas de toute résistance.
@minidou : La résistance tibétaine est de retour, car le pouvoir chinois ne veut même pas entendre les demandes pacifiques du Dalaï Lama. Un bain de sang se prépare, les jeunes tibétains n’ayant pas la patience de leurs aïeuls, et étant désormais plus bercés par les valeurs individualistes occidentales que par le pacifisme du bouddhisme.
L’autonomie du Tibet ne pourra passer que par une Chine démocratique, ce qui semble encore hors de portée.
Le problème n’est pas d’attribuer des horreurs évidemment réelles à l’OTAN, mais de faire l’apologie d’un dictateur dont les méthodes n’ont rien à envier à cette organisation.
Mrs Meyssan et Collon n’ont, pour le moment, apporté aucune preuve de leurs dires : vidéos localisées et datées, avec des repères géographiques. Au lieu de tout cela, nous tombons dans la contre-propagande ou la propagande tout court, effectuée par ceux-là même qui dénoncent la manipulation.
L’ennemi de mon ennemi n’est pas forcément mon ami...
La non-violence est un combat difficile, car elle n’est pas immédiatement naturelle, et n’a d’effet immédiats qu’avec un adversaire « civilisé » : Gandhi n’aurait jamais pu faire sa révolution dans la Chine d’aujourd’hui, par exemple, le régime faisant bien peu de cas des pertes humaines.
Elle est toutefois l’unique moyen d’arriver à ses fins, sur le long terme, à mon humble avis. Les révolutions pour lutter contre les exccès d’un système ne font souvent qu’apporter les excès inverses.