• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Anaxandre

Anaxandre

Ce qui doit tomber, il ne faut pas le retenir. Il faut encore le pousser.

Tableau de bord

  • Premier article le 05/07/2012
  • Modérateur depuis le 02/08/2012
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 8 1664 220
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 287 232 55
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique











Derniers commentaires



  • Anaxandre Anaxandre 12 mai 2013 14:47

     Vous avez mille fois raison : dans notre « phobie », n’oublions pas l’infâme communauté financière transnationale dont le représentant d’État, Mr Moscovici, a bel et bien « un visage et une adresse » ! Et contre tous ceux-là :

     « Tous ensemble, tous ensemble ! Ouais, ouais ! »

      smiley smiley smiley



  • Anaxandre Anaxandre 11 mai 2013 14:49

     Disons plutôt : « les gauchistes manipulés », comme ils le furent toujours dans l’histoire, de la Révolution bourgeoise de 1789 à la révolution libérale-libertaire de 1968.

     Ne rêvez pas, d’ « autre Europe », vous n’aurez point ; vous aurez peut-être même en plus un Grand Marché libre échangiste méditerranéen des Biens ET des Personnes !

     Et la voix de Mme Joly (qui représente une large partie d’une certaine idéologie de gauche de destruction des Nations) sera sans doute déterminante pour finir de détruire notre armée, offrir notre siège au conseil de sécurité à l’UE, supprimer quelques jours fériés bien trop « franchouillards » et les remplacer par des fêtes juives ou musulmanes, etc...

     Que Mélenchon dénonce certaines réalités, soit, mais si j’envisage globalement la politique que lui ET ses alliés mettraient en place, je n’y vois que la continuation de la destruction de la Nation française et de son Peuple (ou bien qu’on m’explique par exemple comment résoudre le chômage de masse en conservant l’euro, en régularisant massivement les clandestins et en ouvrant davantage encore nos frontières à l’immigration du sud...).



  • Anaxandre Anaxandre 11 mai 2013 14:14

     Le cinéma (de moins en moins) français est largement devenu une affaire familiale et communautaire sponsorisée par l’argent du contribuable et ne diffusant plus que cette fameuse « pensée unique » qui insupporte toujours plus de citoyen.

     Personnellement j’ai quasi totalement occulté ce cinéma depuis bien longtemps : il pourrait s’effondrer demain sans que je verse une larme ; idem pour la téléviSion qui ne mérite pas même un commentaire.

     Boycottez le cinéma et la télé, ces industries de propagande et d’abrutissement de masse : vous ne risquez que de devenir plus libres.



  • Anaxandre Anaxandre 10 mai 2013 13:33

     Ah ! L’histoire officielle et le devoir de mémoire...

     "Dans le plus petit comme dans le plus grand bonheur, il y a toujours quelque chose qui fait que le bonheur est un bonheur : la possibilité d’oublier, ou pour dire en termes plus savants, la faculté de se sentir pour un temps en dehors de l’histoire. L’homme qui est incapable de s’asseoir au seuil de l’instant en oubliant tous les évènements passés, celui qui ne peut pas, sans vertige et sans peur se dresser un instant tout debout comme une victoire, ne saura jamais ce qu’est un bonheur et ce qui est pareil ne fera jamais rien pour donner du bonheur aux autres. Imaginez l’exemple extrême : un homme qui serait incapable de rien oublier et qui serait condamné à ne voir partout qu’un devenir ; celui la ne croirait plus en soi il verrait tout se dissoudre en une infinité de points mouvants et finirait par se perdre dans ce torrent du devenir. Finalement en vrai disciple d’Héraclite il n’oserait même plus bouger un doigt. Tout acte exige l’oubli comme la vie des êtres organiques exige non seulement la lumière mais aussi l’obscurité. Un homme qui ne voudrait rien voir qu’historiquement serait pareil à celui qu’on forcerait à s’abstenir de sommeil ou à l’animal qui ne devrait vivre que de ruminer et de ruminer sans fin. Donc, il est possible de vivre presque sans souvenir et de vivre heureux, comme le démontre l’animal mais il est impossible de vivre sans oublier. Ou plus simplement encore, il y a un degré d’insomnie, de rumination, de sens historique qui nuit au vivant et qui finit par le détruire, qu’il s’agisse d’un homme d’une nation ou d’une civilisation."
     Nietzsche, Secondes considérations intempestives.



  • Anaxandre Anaxandre 8 mai 2013 18:16

     Quelques exemples qui illustrent mon propos ici.

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv