Je crains que la Russie ne soit forcée de créer
une zone tampon avec l’OTAN en vitrifiant les États-Unis, la Grande-Bretagne et
la Pologne. Au final, ces pays, impatients de l’offensive russe en Ukraine, en
feront l’expérience directe. Puisque l’opération sera rapide comme l’éclair,
ceux qui seront encore en vie, resteront sans voix. Il devrait encore rester au
Russes environ 2 000 ogives nucléaires. Les gagnants, on ne juge pas…