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Andy

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Dans la vie, rien n’est impossible dans la démesure du possible !

Tableau de bord

  • Premier article le 19/04/2014
  • Modérateur depuis le 08/04/2015
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Derniers commentaires



  • Andy Andy 2 juin 2015 06:41

    Bonjour @gogoRat

    Il ne fait aucun doute que ce concept de doléances part d’une bonne intention, toutefois, certains éléments dans l’architecture de ce concept me sautent aux yeux. Voici une critique qui se veut constructive et à votre service.

    Deux points, deux failles ? Il faut avoir l’esprit perfide afin de ne pas se laisser surprendre par l’imprévisible, dirais-je, sournoisement. Les paramètres d’entrée et le taux de participation à ce cahier de doléances seraient-ils des points faibles ?

    1 — Le taux de participation.

    En consultant à nouveau votre arbre descriptif « Doléances », le premier mot qui me vient à l’esprit est : complexité. Bien que je puisse comprendre ce principe dans les grandes lignes, je m’interroge sur l’accessibilité citoyenne de cet outil. Pensez-vous qu’il soit utilisable et facilement compréhensible par Monsieur et Madame « tout le monde » ? Le nombre de participants serait-il filtré par les connaissances et les aptitudes individuelles ?

    2 — Les paramètres d’entrée.

    Nous ne vivons pas au pays des gens heureux, là, où tout le monde est gentil. L’Homme possède en lui cet instinct naturel de vouloir maîtriser ce qui ne l’est pas, ceci, afin de se l’approprier et de s’en servir. Si l’Homme ne peut maîtrise cette chose, il détruira celle-ci afin que cela ne puisse pas devenir une menace pour lui-même. Ce concept collaboratif ne serait-il pas facilement manipulable, influençable autrement dit, pourrait-il être détourné de sa fonction initiale ? Ce cahier de doléances pourrait devenir un outil précieux pour l’une ou l’autre couleur politique. Il se pourrait également que cet outil soit détourné de son principe fondamental en devenant un outil de propagande au service d’un mouvement communautaire. « L’union fait la force » et dans ces conditions, les avatars (anonymes possédant une idéologie commune) pourraient s’approprier ce cahier de doléances afin que celui-ci devienne la référence et tronquer ce «  désir » des citoyens.

    Quelles seraient les garanties de fiabilité et de sécurité de ce système  ?

    Comment faciliter l’accès (lectures et participations) à ce cahier de doléances aux personnes n’ayant aucune aptitude en informatique ?



  • Andy Andy 31 mai 2015 09:13

    Bonjour @gogoRat

    «  La liberté d’expression nuit à la liberté d’expression  »... disais-je dans le commentaire précédent. S’il faut prendre en considération la liberté d’expression et les propos utilisés au travers de l’univers du Web, ce système de doléances, pourtant démocratique, mettrait, paradoxalement, fin à la démocratie. Toutefois, j’ignore ce que cela pourrait produire dans une société «  émocratique. »

    Notez au passage que j’accepte démocratiquement votre subtil détournement de propos.  smiley  Je deviens dès lors, par le biais de mon Avatar, porteur des vôtres (profitez-en, car ce n’est pas tous les jours que cela arrive dans les dictatures locales du Web) cela étant dit, nous pouvons poursuivre cette réflexion.

    Le système de doléances, dont vous nous proposez le sujet, se formulent aujourd’hui par des pétitions signées par des milliers de personnes voulant « agir » ou « réagir  ». Cela veut dire que ces personnes s’engagent et ont cette volonté d’agir de façon binaire dans le « pour » ou le « contre » d’une cause (une loi). Le système politique étant ce qu’il est, la population va choisir de mettre en place des personnes qui vont créer, modifier et remettre en place des lois. C’est comme chez Darty, il s’agit d’un « contrat de confiance » sauf, qu’il n’y a pas de SAV. Lorsque le/la candidat(e) est élu(e), c’est un « contrat de confiance » en CDD. D’après ce que j’essaye de comprendre, ce système de doléances serait un référendum en lecture continue dont l’argument principal serait une enchère de points octroyés par les citoyens ?

    Les élections sont une vitrine de l’engagement personnel, l’abstention n’est pas anodine. Cela signifie que les non-votants se sentent impuissants devant la machine politique. « De toute façon, en sachant ce qu’on sait et en voyant ce qu’on voit médiatiquement, qu’importe l’élu(e), cela ne changera rien à notre petite vie.  » Se disent-ils... (peut-être.) L’esprit critique populaire étant ce qu’il est envers les politiciens et les politiciennes, croyez-vous que la population aurait une quelconque confiance en ce système de doléances ? Je vous suggère une campagne d’information et de communication ainsi qu’un sondage auprès de la population. Ce sondage, appuyé par une bonne communication, donnerait une dimension réelle à votre projet auprès des citoyens. Cela dit, en autre critique constructive, je vous suggère également de vulgariser votre projet, afin que celui-ci soit accessible et compréhensible par le plus grand nombre de personnes. Simplicité = Efficacité.

    À titre d’information : « La liberté d’expression nuit à la liberté d’expression.  » C’est-à-dire : dans la théorie de la relativité du flux continuel du Web, l’espérance de vie d’un article, d’un commentaire ou d’un statut diffusé sur les réseaux sociaux n’est que de trois jours. (selon l’intérêt du sujet) si ces propos ne sont pas rediffusés, partagés ou entretenus, le développement de notre conversation sera absorbé par ce flux d’expression perpétuel au travers de l’univers du Web. La question est la suivante : notre conversation, au travers de nos commentaires, serait-elle intéressante pour d’autres intervenants ou d’autres lecteurs ? En d’autres mots, devons-nous poursuivre ce développement, l’alimenter, le partager et le diffuser  ?

     



  • Andy Andy 30 mai 2015 08:52

    Bonjour @gogoRat merci pour ce temps consacré à ce texte ainsi que vos informations en lien. 

    Contrairement aux idées reçues, les réseaux sociaux sont tout, sauf, une démocratie. Entre les murs des réseaux sociaux, les internautes imposent leur dictature. La liberté d’expression est délimitée par une modération légitime de l’espace de liberté d’expression individuel. L’avatar symbolise l’appartenance à cet espace de liberté, comme on clôture un jardin ou comme lorsque nous disposons des bornes pour délimiter les frontières d’un pays.

    L’ironie dans le monde du Web, c’est que les libertés individuelles nuisent aux libertés individuelles... tout le monde peut dire et faire ce qu’il veut (ou presque) et d’autres veulent en faire tout autant. (si pas, plus) Prenons le fâcheux exemple (conflictuel) de la « liberté d’expression » sur le Web. Pouvons-nous dire que nous parlons de liberté conditionnelle d’expression ? Logiquement, comme dans toute démocratie qui se respecte ; les extrémistes, les radicaux, les nationalistes, les idéalistes ainsi que les détraqués de la cafetière (même si leur façon de penser me donne des frissons dans le dos) ont le droit de jouir de cette liberté d’expression. (En respectant les textes de loi venant enclaver les libertés d’expressions.)

    Revenons à la propriété intellectuelle du « Moi. » En faisant abstraction de celui-ci, l’internaute n’est plus lui-même, donc, l’avatar devient inutile. Serait-ce comme ce « bot » « Monsieur L’Huissier » sur Twitter ? Celui-ci est programmé pour remettre les points sur les « i » de la « Républ que França se » ? Les mots clés concernant le gouvernement et les membres de celui-ci vont le faire réagir illico... ces mots clés, moteur de l’avatar « Bot », sont le fruit d’une pensée collective d’anonymes.

    Ce concept de doléance ressemble à ce qu’est Wikipédia, non ? Mais alors, qui seront les pairs modérateurs de cette pensée collective ? 

    Il en va de même ici, ce texte correspond-il à la ligne éditoriale @AgoraVox ? Avant la diffusion de ce texte, les modérateurs du site ont pris en considération les doléances des modérateurs participants. Il s’agit donc d’un vote démocratique «  anonyme » dans le cadre de la liberté d’expression. Qu’en pensez-vous ?



  • Andy Andy 29 mai 2015 10:45

    Bonjour @klendatu2

    Fichte ! J’ai dû me plonger dans les méandres du Web pour connaître la définition de l’exobiophilie...  ;o))) J’ai appris quelque chose aujourd’hui... C’est comme « ornithorynque  », c’est qu’il faut savoir le replacer dans une phrase ce mot. smiley))

    Un autre film pourrait être intéressant à voir sur ce sujet : «  Thomas est amoureux », la vérité est-elle ailleurs ?



  • Andy Andy 29 mai 2015 09:25

    Bonjour @egos
    Sur la grande scène de la vie, nous sommes à la fois les spectateurs et les comédiens dans le rôle de notre vie... nous sommes appréciés ou détestés, mais c’est ça qui fait le spectacle.

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