C’est toujours avec un certain régal que je lis tes posts, pour être sincère je dirais qu’ils me boostent. Lors de mes commémos, j’entends bien la grande muette dont le murmure sans devenir encore grondement, enfle. Sincèrement, je pense que les officiers ont assez de discernement pour garder en mémoire l’honneur de leur patrie et non de suivre les élucubrations d’un infâme nabot. Je pense que cette pseuo élite a tant perdu de repères qu’elle se figure que tous, sont à son image et que le reste lève bien le coude en regardant TF1. Non, il existe quelque irréductibles, tu vois où je veux en venir, qui ont fait la nique à Jules pendant un bout de temps. Amicalement.
Oui, le grand Charles n’est plus là et le nain qui le remplace n’arriverait pas à lui nouer les lacets même s’il se mettait sur la pointe des pieds. De Gaulle avait viré les ricains à cause du « machin » comme il l’appelait, pour ne pas avoir les mains liées. Qu’à fait notre nain ? Vous le savez aussi bien que moi. Les pieuvres comme la CFR, la trilatérale, le bilderberger, via nos clubs français sont bien implantés chez nous.
Il est surprenant de voir que l’histoire ne constitue en rien une référence, car depuis le temps que les USA commettent leurs méfaits au nom d’une sacro sainte autorité pour s’en foutre plein les poches, cela devrait pourtant la puce à l’oreille, non ?
« Avoir un Mitterand de droite vous hérisse le poil »
Un mittérand de droite ou gauche reste une lopette quand il pratique ce type de tourisme. Ce type de perversité ne redore le blason ni à gauche ni à droite, c’est une catastrophe de la part d’un gouvernement qui se doit avant toute chose de donner l’exemple au citoyen. Et là, il n’y a jamais autant de saloperies faites à si haut niveau et pourtant les prédécesseurs de Nabot 1 er étaient loin d’être des anges.
Il reste juste un petit espoir que la masse réalise à quel point ce gouvernement se paie sa tête, pour rester polie. J’essaie d’y croire mais j’avoue que ce n’est pas facile. Il va pourtant falloir que ça bouge d’une manière ou d’une autre. Là, ils vont trop loin et ce, en peu de temps. Ils n’ont peut-être plus rien à perdre, nous, si.