Le cas de figure ne s’est pas présenté avec des pirates déterminés. Rappelez vous de l’Amoco, en train de couler, ils n’ont pas même pas pu le toucher. Alors ramenez à terre un pilote qui ne le veut pas, ,,,,, vous pilotez, très cher ?
Pourtant ils l’ont cherché Oussama, au nord, au sud, à l’est, à l’ouest, Oussama était partout, sur tous les fronts. Habillé pour plusieurs hivers par les médias, ce qui en fait n’est pas un mal compte tenu des rigueurs hivernales en Aghanistan , Oussama a beaucoup voyagé. Quels blaireaux ces américains, acceptant de passer pour des cons, pour une fois, prouvant à la face du monde qu’ils étaient incapables de mettre la main sur le terroriste le plus dangereux de toute la terre entière, à voir même, qui sait plus loin encore car avec Oussama, ils ont raison ces cons de ricains, on ne sait jamais.
C’est le problème quand on trempe dans les secrets d’état, il faut savoir prendre ses précautions quand on est envoyé en exile. Cette femme a beaucoup de courage de divulguer ou d’étayer les thèses que beaucoup pensaient ou disaient à demi mots, elle sait ce qu’elle risque et c’est du lourd.
« Elles avouent quand le loup n’y est pas : »c’est pour que mon mari me fiche la paix ». Mais la paix, il leur fichait avant ! Qui leur a donc bourré le mou, à votre avis.."
Je vous rejoints sur ce post. On ne peut pas aider quelqu’un contre sa volonté. Les femmes musulmanes m’irritent par leur soumission, il faut savoir se battre dans la vie quand on subit.
Je n’aime pas leur façon de vouloir imposer leur dogme, qui pour moi est rétrograde. On a presque des difficultés à imaginer que la civilisation arabe était à la pointe des sciences, il y a maintenant bien longtemps. Quelle régression.
Pour le moment pas vu pas pris une seule sur les plages naturistes. Par contre, sur une plage « textile » ou moitié, j’ai vu le spécimen. Lui, maillot de bain, il allait faire trempette sur trempette ; elle, niqab sous un soleil écrasant assise sur le sable. Elle était le point de mire de beaucoup y compris de ses voisines qui avaient les seins à l’air, déchirées entre pitié et dégoût.