@ Pyralène, Vous avez donné la réponse : le chaos. Pourquoi ? Parce que l’être humain est capable du meilleur, mais aussi du pire. Le pouvoir, le fric restent des moteurs qui tournent à plein régime pour certains. Hélas, je crains que le pire nous arrive sur le coin du nez, nous ne sommes pas préparés à cela.
@ Wesson,
Article très intéressant et très instructif. Bien sûr, nous, pauvres mortels avons quelques difficultés à soupeser les valeurs qui dépasse le billion, quoique avec de l’entraînement et beaucoup de rêve......
Voilà où ils en sont réduits, nos journalistes ; enfin c’est un bien grand mot pour perdre son temps à des conneries pareilles.Ils devraient plutôt mouiller leur chemise pour informer réellement le français de ce qui se trame en coulisse. Mais là, bizarre, pas trop de candidats, alors qu’ils ne s’étonnent pas qu’on les considère pour ce qu’ils sont, des bons à rien.
@ Icare, Vous voyez juste. Chaque action a obligatoirement ses conséquences et nous devons en accepter la responsabilité. Des milliers de gens meurent tous les jours et pour des raisons autrement plus importantes que faire joujou avec un produit que l’on ne maîtrise pas. La vie peut partir aussi bêtement que cela.
@ L’auteur,
Je comprends que cette histoire vous ait touché. Chaque vie est importante, mais l’individu garde la possibilité de faire ou ne pas faire, comme il a été dit, c’est le libre-arbitre. Même si la société est parfois implacable, ce n’est pas elle qui agit à votre place ; l’accuser est parfois tentant car elle est souvent injuste mais en bout de course, c’est quand même vous qui tenez entre vos mains, votre destin. Certains disent que le destin n’existe pas, mais ce que l’on fait, oui.
@ L’auteur, Dans la vie, on ne peut tout avoir et les femmes ont la fâcheuse habitude de se mettre dans des situations glauques. En premier lieu, le besoin de maternité alors que beaucoup se trouvent déjà dans une panade pas possible ; là, c’est de l’inconscience. En suite, elles veulent le travail alors qu’elles s’en sortent difficilement avec deux gamins ou plus à chaque sein. L’univers du travail devrait se plier aux exigences des femmes qui veulent tout faire en même temps et là, c’est la perte de crédibilité car l’employeur connaît bien l’engrenage dans lequel la mère de famille à mis les doigts. Pour bien faire, un gamin ne se fait pas sur un coup du cul, il faut réfléchir avant, sachant qu’elles ont une chance sur deux de se faire larguer à la quarantaine, à voir même avant alors que monsieur se frotte les mains en se demandant où il va pouvoir les mettre maintenant qu’il s’est débarassé d’une pondeuse difforme avec les petits bleuglants qui vont avec. Car la vie, n’est pas un conte de fée mais une réalité bien triste parfois. Je ne donne pas raison aux hommes, loin s’en faut, mais que les femmes prennent leurs responsabilités, en arrêtant de dire « c’est pas ma faute » et qu’elles arrêtent de vivre leur vie par procuration.
@ Patroc, Je ne pense pas qu’ils nous considère comme la poule aux oeufs, s’ils l’ont jamais fait d’ailleurs. Nous sommes là, ils tirent leur profit, d’accord, mais peu leur importe maintenant que nous nous autodétruisions ; pour eux, nous sommes plus de soucis que d’apport. Donc, l’élite de l’élite oeuvre pour réduire le nombre. Et puis, nous les gênons, ils n’aiment pas nous cotoyer, ils se sentent tellement supérieurs. Les illuminati depuis des siècles, fonctionnent en « circuit fermé », ce qui est extérieur aux deux premiers cercles ne les intéressent que pour les intérêts qu’ils peuvent leur apporter, pas pour la vie qu’ils représentent.