Le patient risque de payer chèrement les frasques de la corporation médicale. Depuis des décennies celle-ci abuse de la confiance que lui accorde le citoyen lamba maintenant ce milieu est tellement vérolé qu’on ne sait pas où commencer pour effectuer un grand ménage plus que nécessaire.
Mais non, Nouvel Hebdo, les cellules VIP existent bel et bien, on ne mélange pas le gratin avec la voltaille, remettez à jour vos plaquettes. Si les propos de Pallas paraissent excessifs, il est vrai qu’il faut que nos politiques prennent davantage en compte la douleur des victimes. Après tout, ils avaient le choix au moment de commettre leurs méfaits, ils l’ont fait, ils paient, normal.
Si nos politiques emplumés sont offusqués, à eux de donner l’exemple de la rreprésentation des valeurs. Ceci dit, qu’on ne parle pas de rebellion, de mal-être, d’intégration de la part d’une commauté qui n’arrive pas à trouver ses marques ; un hymne national se respecte. Si la France ne leur convient pas, libre à eux d’aller voir et exprimer leurs idéees ailleurs mais ils risquent de déchanter rapidement (la meute est quand même le moyen le plus sûr pour hurler en prenant un minimum de risques).
@ Em ile,
Ce qui me sidère, c’est que les beaux parleurs ont rarement été confrontés aux situations qu’ils décrient. Quand un soir, vous vous trouverez nez à nez avec une bande de blancs becs d’une quinzaine d’années, armés jusqu’aux dents et vous vous sentirez tout petit, démuni et en danger. Vous verrez que toutes vos belles idées sur l’innocence de nos chères blondes (ou non d’ailleurs) mettront les voiles très très vite. Il faut regarder la réalité en face, nous sommes déjà tombés bien bas dans l’excuse et la compromition.
Il n’y a rien de pire qu’une condamnation qui n’est pas justifiée et cela ne devrait plus exister, pour moi il n’y a pas plus grande injustice.
Mais contre les prédateurs, contre les montres pédophiles et autres ; une seule chose peut les arrêter : la mort, la société n’a pas à dépenser le moindre denier pour les prendre en charge.