Qu’on foute la paix aux gens qui veulent travailler le dimanche, si c’est leur bon vouloir pour gagner un peu plus d’argent. La journée payée double est attractive pour beaucoup et puis cela contente une proportion non négligeable de clients : preuve, la fréquentation des grandes surfaces le dimanche. Alors si les employés sont d’accord, il n’y a pas lieu de chercher la petite bête.
Chacun est responsable de ses actes. Il faut arrêter de minimiser les faits et gestes des mineurs. Un enfant qui tue est quand même un assassin. Nous avons tous eu le choix de bien faire ou de mal faire, chacun a son destin entre les mains, c’est le libre arbitre. On joue, on gagne ou on perd mais on ne peut pas tout avoir.
Que les loups se bouffent entre eux, c’est le meilleur service qu’ils puissent rendre à toute l’humanité. Mais les loups existent parce que les moutons existent, mais les temps changent, à force de bouffer la laine sur le dos des autres, il peut se produire une réaction épidermique : le chaos social ; là, nos loups ne sont pas préparés à tout perdre.
Il est pourtant grand temps que les banques prennent leurs responsabilités en main. Après avoir bien fait joujou avec l’argent de leurs clients, ils viennent pleurer dans le giron de l’état. Il y a pourtant du ménage à faire au sein de ces nids de vipères. Déjà, qu’elles se calment au niveau du sponsoring, c’est le pognon du client qui part en fumée ; au niveau du budget publicité : idem ; au niveau de leurs comités d’entreprise : idem ; au niveau de la construction de leurs sièges sociaux : c’est encore l’argent placé par leurs clients qui permet de telles dépenses. Alors les banques, arrêtez de nous prendre pour des vaches à lait et faites votre travail : gérer, ce que vous n’auriez jamais du arrêter de faire.
Quand on voit l’allure et la tête du propriétaire, il faut bien une compensation car à bien des reprises il faut avoir du courage car les beaux spécimens au volant d’une belle bagnole se font sacrément rares, beaucoup se laissent aller pas seulement à la nostalgie.