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Arnaud Villanova

Chercheur, 33 ans.
Je souhaite partager via Agora Vox quelques réflexions de citoyen qui observe et qui note.
A l’étranger 2 mois par an (le plus souvent en Ukraine ou aux USA) ; trilingue anglais-russe ; livres en préparation ; goût pour la composition musicale, pour le questionnement immodéré.

Tableau de bord

  • Premier article le 09/02/2007
  • Modérateur depuis le 05/04/2007
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Derniers commentaires



  • Arnaud Villanova 20 novembre 2009 20:20

    Merci pour cet article, bien qu’il soit un peu convenu.

    Par ailleurs, es-tu sûr que la terre battue soit la surface de prédilection de Verdasco ?!
    A propos du jeu vers l’avant de Djokovic, c’est plutôt en défendant et en cuisinant un peu ses adversaires qu’il les a tous fait craquer dernièrement, notamment Stepanek (3 balles de match) et Wawrinka (sert pour le match) à Bâle qui lui rentraient dedans et sont passés près tous deux de le battre.
    Enfin, la « bonne » saison de Murray avec 6 titres et quelques finales... Oui, il n’y a pas de grand chelems dans le lot, mais à partir de combien de tournois ATP gagnés en une saison est-elle mieux que bonne ???

    Aller, bon Master à toi !



  • Arnaud Villanova 14 novembre 2009 15:25

    J’apprécie votre commentaire.
    La justesse de mon analyse vient tout simplement du fait que je suis, comme vous sans doute, un pur citoyen de la France d’en-bas !
    Je suis d’une famille ouvrière et je peux vous dire qu’il ne suffit pas d’un diplôme d’ingénieur et de docteur en sciences pour changer de monde. D’ailleurs, la France des banquiers, du showbiz, des rentiers, des « fils de », ne me fait nullement rêver, vous l’aurez compris. Pour moi, les nantis, ce sont eux, pas les accidentés du travail, les cheminots, et autres catégories en dessous du salaire médian. Je ne suis pas pour la punition de la réussite, comme dit l’UMP, je suis contre les disproportions obcènes et les injustices indécentes que nous tolérons scandaleusement.



  • Arnaud Villanova 14 novembre 2009 15:08

    En fait, nous sommes d’accord sur tout, Mr Bardamu.

    Je ne récuse pas les frontières, je trouve juste que l’état se trompe souvent de cible en harcelant ceux qui essaient de respecter les règles, tandis que d’énormes trous dans la raquette sont laissés pour de graves abus. Encore d’accord avec vous pour l’avion : nous comprendrons bientôt l’erreur d’avoir abusé de lui pour des réunions de quelques heures ou des week-ends à l’autre bout du monde...

    Enfin, effectivement, les raisons évoquées dans l’article sont du côté des moindres. C’est ce qui les rend palpables et symboliques. Et suggère la gravité du reste.



  • Arnaud Villanova 17 février 2009 18:48

    Mr Mascaret,

    vous ne connaissez pas beaucoup de personnes capables de prendre l’avion deux fois par an. En un sens, c’est normal, puisque sur le milliard de passagers transportés par an (chiffre 2007), on retrouve souvent les mêmes qui abusent de l’avion pour des vacances ou pour des réunions dans les salles de conférences des hôtels des aéroports au lieu de faire une visioconférence par exemple ! Je ne peux que conseiller de lire le livre d’Hervé Kempf « Comment les riches détruisent la planète » dans lequel il explique en substance qu’une classe de super-riches est doublement responsable de nos dérives :

    -d’abord parce qu’ils ont un pouvoir de décision dont ils n’usent pas vraiment ;

    -ensuite parce qu’ils sont présentés comme des modèles de réussite à imiter et à ce titre, ils devraient montrer l’exemple !

    Cela n’enlève pas la responsabilité de chacun, mais elle n’est pas égale suivant les personnes : il faut commencer par réduire les excès les plus graves. Il faut finir de prendre un avion pour se rendre d’urgence à un cocktail à l’Elysée et faire payer la facture à la société (vous rappelez-vous du vol à 100000 euros d’Estrosi ?) et à la bio-diversité.

    C’est donc une crise sociale ET écologique. Je trouve logique que les principes et les valeurs actuelles de notre civilisation se répercutent sur tous les plans et non pas seulement que sur la condition humaine, ou que sur l’environnement.

    Quand à la question du côté pratique et quotidien de la décroissance pour le citoyen, je n’ai pas la solution, mais une certaine relocalisation des échanges paraît nécessaire (exemple : on achète de la viande d’Argentine et on exporte une partie de la nôtre ailleurs : ces bateaux sont-ils vitaux ?) . Limiter la spéculation avec une monnaie fondante ? Refabriquer des perceuses qui durent 20 ans plutôt que 2 jours ? Re-élever des poulets qui ont couru quelques kms dans leur vie plutôt que quelques cms (les gens veulent aussi de la qualité dans l’assiette, non ?). Proposer de vrais services publics…
    Autre chose, la "sobriété" fait peur, pourtant par exemple, les gens qui restent un mois sans télé pour x ou y raison s’aperçoivent souvent que cela ne leur pas vraiment manqué par exemple, et qu’ils n’ont pas été moins bien informés pour autant. Cela est vrai pour plein choses de notre quotidien. C’est malheureusement un choc, un accident , un deuil ou une catastrophe qui nous aide à faire le tri. Ou alors la réflexion. Encore faut-il s’accorder le temps, denrée précieuse de notre style de vie !

    Quoi qu’il en soit, je ne crois pas qu’on soit obligé d’être rmiste ou de plonger à fond dans le système « balisé » comme vous dites, sans médiane entre les deux. Il y a des choix que vous êtes libres de faire et qui, pratiqués par des millions de gens, auront un poids. C’est trop facile de se dire que « seul, je ne peux rien faire ». Avec un peu de propagande et d’individualisme, tout le monde se dit ça dans son coin. C’est un peu comme la fin de soirée où personne n’ose se lever bien que tout le monde ait envie de mettre les voiles… D’où l’importance des leaders, des exemples, des modèles, des chefs, des élus, des gens médiatisés, etc…



  • Arnaud Villanova 16 février 2009 22:03

    Je comprends tout à fait votre commentaire. Ceci dit, dans un premier temps, avant de quitter radicalement votre emploi, vous pouvez quand même faire quelques pas vers la décroissance, ne serait-ce que par vos achats et votre mode de vie. Par exemple, par l’action de privilégier les transports en commun sur la voiture individuelle. Ou encore, celle de s’abstenir de partir en vacances en avion à l’autre bout du monde deux fois par an. Ou bien, celle de se passer d’un téléviseur dans chaque pièce (dont un géant dans le salon). Etc…

    N’est-ce pas un bon début ? Cela ne vous demande pas de balancer votre travail dans un 1er temps. Reproduit des millions de fois, ce schéma aurait forcément une influence sur la société. Quand personne n’achète un produit (ou que personne ne regarde un programme), il s’arrête.

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