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D'origine Belge (Bruges dans les flandres), j'habite "dans le désert" dans le sud de la France depuis des années. Passionné de plantes, jardinier, apiculteur et gérant d'une sarl familiale : labo d'huiles essentielles. Auteur (en Belgique), conférencier sur l'aromathérapie. Je parle le néerlandais (ma langue d'origine), le français, l'anglais et l'allemand. Objecteur de conscience et passionné par l'écologie véritable.
 

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  • Premier article le 11/12/2010
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Derniers commentaires



  • aspic aspic 19 mars 2012 21:20

    Je vous souhaite bon courage, c’est bien de sortir un peu de l’anonymat, car il y en a certains qui voudraient vous réserver APRES l’internat d’autres corvées :

    http://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/deserts-medicaux-m-hollande-je-ne-112513#forum3261449

    Mon fils ainé sera interne l’année prochaine, j’espère que cette réalité décrit par vous percera un peu.
    Ne vous faites par contre pas trop d’illusions : beaucoup vous voient simplement comme « des fils de bourgeois », payées par l’argent du contribuable !

    La réalité est tout autre. Bon courage et passez votre message au grand public, qui a besoin d’internes en bonne forme physique et morale pour un bon fonctionnement du système de santé !
     smiley



  • aspic aspic 16 mars 2012 21:44

    J’ai pu regarder des émissions très émouvantes concernants ces problèmes (émission néerlandaises), des enfants qui se demandaient qui étaient leurs vrais parents, souvent adoptées, puis qui essayent à tout prix à remonter la piste. Scènes émouvantes, parfois gênantes aussi quand les enfants découvrent leurs vrais pères ou mères, parfois des frères ou soeurs inconnus.
    Que faire d’un homme qui a bien voulu donner son sperme pour que des femmes puissent avoir des enfants, et qui s’apercoit plus tard qu’il est « père » d’au moins 127 enfants ?

    Certains l’ont fait dans la certaineté de rester anonyme...

    Ou alors le cas de quelqu’un de ma famille, adopté, venant d’Inde, qui par miracle parle dans un train avec une soeur qui connaissait sa mère ? Puis arrive le voyage, les retrouvailles... puis la « famille » Indienne qui demande maintenant des sous à leur membre de famille « riche » occidentale ?

    De quoi perdre les pédales.

    Ce qui sort toujours : un jour ou l’autre l’enfant désire connaître ses vrais parents, certains se rendent même compte que leurs « parents » ne sont pas leurs vrais parents (dans des cas ou on ne leur a jamais révélé ce fait).



  • aspic aspic 16 mars 2012 13:55

    @l’auteur,

    me comparer à « monsieur » Coppé, personnage qui me donne de l’urticaire dès que je le vois en action ? Je vous ai empêché de vous exprimer, ou est-ce que vous n’aimez pas les avis contraires ?
    Vous écrivez un article, faudra donc pouvoir accepter des avis divergents, non ?

    Je répète, vos propositions sont irréalistes, fondées sur de mauvaises analyses.
    Elles sont aussi démagogiques et antidémocratiques, impossible à mettre en place, il y aurait tout de suite une révolte/fuite des étudiants en médecine !
    Il suffira de consulter les tribunaux pour que ces propositions tombent à l’eau... sauf si l’étudiant
    commence ses études en connaissance de cause, sachant que l’on attend de lui un service obligatoire, à la fin d’au moins onze années d’études !
    On verra alors, à mon humble avis, que le fameux numerus clausus devient obsolète car les étudiants partirons ailleurs, comme c’est déjà le cas, en Belgique par exemple.

    Je pars donc de la constatation que mettre vos propositions en œuvre ne fonctionnera pas, vous n’êtes pas le premier à essayer, c’est impossible sauf en instaurant l’état d’urgence.

    Il faudra plutôt analyser le fond du problème :
    -pourquoi un tel manque de médecins généralistes dans les zones « déserts » ?

    Je crois que la première cause est une cause sociale et morale : il existe des zones ou l’état à laissé tombé les habitants, les petites écoles ferment, la poste part, ou dans le meilleur des cas, comme dans ma petite commune, deviennent un service de la commune. On oblige les hôpitaux à fusionner, on ferme les maternités (pas assez rentables), le chômage est rampant, les télécommunications sont soit inexistantes soit de très mauvaise qualité avec des pannes sans fin. Puis les commerces, boulangers, station de service et autres ferment leurs enseignes pour partir vers les villes.
    Tout est partie vers les grandes villes, le reste est à vendre « privatiser » si vous voulez, comme le pouvoir actuellement en place fait exactement avec tout le système de médecine de France, donnant aux privé, puis en diminuant les budgets pour le public.
    Ensuite on s’étonne qu’ actuellement le public occupe la première place des classements des hôpitaux (voir les actualités).

    L’autre cause est le fameux numerus clausus : on ne laisse pas assez de jeunes démarrer ces études, on augmente le nombre avec à peines quelques effectifs par faculté de médecine.

    L’enseignement dans les facultés, puis la réalité pendant les stages à l’hôpital montrent un dénigrement de l’étudiant qui souhaite devenir généraliste, on se moque de lui.

    Je vis dans un désert médical, mais au moins, cela a été un choix réfléchi au départ, un choix de vie, pour ma famille et mes enfants, mais j’avoue franchement que je sous estimait la crise grave dans les campagnes.
    Quand j’ai eu, juste avant un WE d’un 15 août une infection aux yeux, suite à une petite blessure, que la femme de mon médecin traitant (à environs 40 minutes d’ici) n’avait pas envie que je gâche leur départ de WE, que le service de l’hôpital le plus proche (60 km, donc environs 1 heure de route) ne me voulait pas, qu’après insistance de la part de ma femme on voulait bien nous donner le nr de téléphone d’un spécialiste qui... bien sûr n’avait pas le temps, j’ai alors compris le terme « désert médical ».
    J’ai voulu laisser tomber et attendre quand j’ai eu la chance d’avoir eu la visite d’une cliente cardiologue, qui a bien voulu regarder mon œil. Elle a tout de suite vu la gravité du problème et nous a indiqué l’urgence. Il nous a alors fallu prendre la voiture et faire presque deux heures de route avant d’arriver aux services d’urgence en plein nuit, puis environs 1 heure d’attente dans des douleurs insupportables.

    Comment ramener des médecins dans ces campagnes ?
    En permettant plus d’étudiants à démarrer ces études, en valorisant durant l’enseignement le métier de généraliste, médecins de campagne.
    En rendant ces campagnes plus vivantes, restaurer une confiance, réinvestir dans les petites commerces, écouter les souhaits des jeunes médecins, créer des espaces de travail d’équipe.
    Alors, où sont vos arguments, à part votre décret autoritaire qui changerait de façon non démocratique et rétro-gradé (donc inconstitutionnel) le métier de médecin en fonctionnaire ?

    Ceci dit, je précise que nous nous soignons depuis très longtemps plutôt par les plantes et extraits de plantes, que nous consultons rarement la médecine « classique » et que nous ne sommes pas membre des « bourgeois » que vous ou d’autres aimez stigmatiser.
    Puis en ce qui concerne mon propre fils : son souhait est justement de s’établir dans la campagne, il a dû faire des démarches pour persuader la fac de lui permettre de faire des stages chez des généralistes, puisque seulement une semaine était initialement prévu !(comment comprendre la vie professionnelle d’un médecin généraliste en seulement quelques jours ?) Il a même pris du temps de ses vacances d’été pour effectuer plus de stages chez des médecins de notre région, puis aussi en ville.



  • aspic aspic 15 mars 2012 21:53

    Cet article démontre tout simplement une totale méconnaissance des études que doivent faire ces jeunes, une haine et jalousie infondé.
    Je sais bien que beaucoup de choses tournent mal dans ce milieu, mais je vois les choses d’un autre regard depuis qu mon fils à entamé ces études.
    Sachez que les profs considèrent les généralistes comme des « lozers », le pire à obtenir c’est généraliste ou médecin de travail !

    Puis il y a les contraintes des très longues heures, les problèmes avec les paperasses, l’URSSAF, la sécurité sociale, le manque de vie de famille.
    L’URSS n’existe plus monsieur l’auteur, puis elle à démontré ce qui arrive quand on force les gens : ils ne foutent plus rien !
    Il faut au contraire trouver des moyens positives, créer dans ces zones des maisons de santé, avec plusieurs acteurs mis ensemble, permettre au jeune médecin d’avoir une vie de famille (connaissez vous les taux de suicide chez les médecins ?)
    Quand je vois le nombre d’heures qu’ils passent très vite (2e 3e année) à TRAVAILLER dans les hopitaux, stages, gardes, en été, durant les vacances de fin d’année, tout en étant soumis à des contraintes d’études et d’examens...
    Six années d’abord puis au moins trois années d’interne, là ou leurs amis ont déjà entamé leur carrière ? Vous voulez instaurer la même chose pour les autres étudiants en fac, les ingénieurs et autres ?



  • aspic aspic 12 mars 2012 19:49

    Hm... 
    Cet article me rappelle les raisons pourquoi j’ai complètement abandonné le ’rituel« de manger de la viande, il y maintenant quelques décennies...
    Je me porte très bien, merci, gastro : connais pas, ni ma famille (j’ai lu un article dans un quotidien de médecins démontrant pourqoui les végétariens ne sont pratiquement pas touché par la gastro, comparé à ceux qui mangent de la viande).
    Cela nous empêche pas d’avoir de très bon rapports avec des amis paysans du coin, avec qui nous tenons ensemble un magasin paysan : ils se partagent le cochon ou autre animal élevé dans de bonnes conditions.

    Je me demande tout de même : l’abbatage industriel, qu’il soit halal, kosher ou pas reste une horreur, j’ai des amis qui travaillaient dans des abbatoirs en Belgique qui ont vu de tels horreurs qu’ils sont devenus eux même végétariens !
    L’animal meurt de toute façon, des milliers de bêtes sont tenus dans des »camps de concentration« , on les goinfre de céréales, soya et autres denrées (rappelez-vous les scandales de l’époque des crise de dioxine), produits que nous pourrions manger nous même.

    C’est un gaspillage immonde vécu chaque jour, entrainant la mort de millions de gens qui n’ont plus assez de terres pour y cultiver des céréales, légumes et autres produits pour leur besoins.
    Un peu de modération serait le bien-venu.
    Puis cette discussion me rappelle un passage dans le nouveau testament, ou les chrétiens se demandaient s’ils pouvaient manger de la viande dédié aux dieux des romains ou pas.
    (comme si la bénédiction des prêtres romains changait la nature de la viande)
    La seule discussion ici à mon avi n’est pas si l’animal meurt »humainement" ou pas, mais si oui ou non il y a un problème d’hygiène, de gaspillage et si la viande est de meilleure qualité selon la methode d’abbatage.

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