Il
y a des têtes comme ça, qui attirent irrésistiblement les claques.
La vidéo montre sans aucun doute possible que le brave gars voulait
vraiment serrer la louche à Manu, mais plus sa main approchait, plus
elle était aspirée vers le haut, comme par un trou noir. Et ce fut
le drame.
Moi
à la place du juge, je l’aurais absous le Breton baffeur. C’est
pas sa faute : nul ne peut s’abstraire des lois de la
physique.
Ce
que j’ai apprécié dans cette affaire, c’est de voir les
pétitionnaires habituels, bien sûr absolument contre la peine de
mort après jugement, se répandre dans tous les médias pour y
défendre bruyamment l’application de la peine de mort sans
jugement.
Tous
ces bien-pensants sans cervelles se sont ridiculisés une fois de
plus et ont encore perdu du peu d’influence qui leur reste. C’est
une bonne chose.
« Islamophobe »,
ce mot sidérant que l’occupant et ses collabos aiment à utiliser
pour nous faire courber l’échine, ce mot il nous faut le
revendiquer, en lui donnant sa définition correcte.
Être
islamophobe, ce n’est pas, comme ils l’affirment, être un crétin
inculte confondant les rarissimes méchants musulmans qui
interprètent mal le coran avec l’immense majorité des gentils
musulmans qui l’interprètent bien. Être islamophobe, c’est tout
au contraire être assez lucide et informé pour avoir compris
qu’islam « modéré » et islam « extrémiste »
sont de même nature, différant par les méthodes employées, mais
se complétant pour atteindre un même but. Être islamophobe, c’est
tout simplement avoir encore assez d’instinct vital pour
reconnaître un ennemi mortel.
Voilà
pourquoi, loin de rejeter ce mot, il faut le prendre à notre compte.
Il faut déclarer sans la moindre ambiguïté : je
suis islamophobe et je m’oppose à cette monstruosité qu’est
intrinsèquement l’islam ; je suis islamophobe et je m’oppose
à la colonisation de mon pays par les musulmans qui, quel que soit
leur style, propagent nécessairement cette monstruosité.