Vous pouvez m’ajouter à la liste des désobéissants. Constant également, à celle des déplumés du bocal : marre de me faire arnaquer par un coiffeur, j’ai la boule à zéro depuis longtemps, ce paye largement mon abonnement à Internet.
Ce n’est pas la peine que j’ajoute deux gadgets dans la boîte à gants, qui auraient déjà fondu comme des caramels dans un four. Il fait 36° à l’ombre, je ne bois que de l’eau et, si je devais prendre le volant de ma voiture qui passe sa vie en plein soleil, ce serait ganté comme un pompier, pour ne pas me retrouver avec la peau des mains en lambeaux (j’ai fait l’expérience en 2003).
Si je prends une prune de 11€, elle sera payée cash, en pièces d’un centime.
Considérez que vous avez tous +1, et bonne route !
Chacun voit midi à sa porte. Vous avez beaucoup roulé et moi aussi.
J’avoue avoir été un tantinet léger avec mon « etc., etc.. » Mon but n’était pas de poster un cours magistral de mécanique et la prévention des pannes reste pour moi un gage de sécurité.
Il est rare que nous soyons seuls sur la route ou l’autoroute. La rupture d’une courroie de distribution peut vous coûter la vie sur la file de gauche d’une autoroute, lorsque les soupapes viennent crever les têtes de pistons et que votre vitesse chute de 100 km/h en quelques secondes.
Vous allez me dire que certains équipements neufs peuvent être défaillants, et vous avez raison. Si nous sommes encore vivants, nous le devons à la chance.
Inutile donc d’aller plus loin dans une polémique stérile.
Je ne suis qu’à moitié d’accord avec vous lorsque vous affirmez que « le temps n’use pas ! ce sont les km »
Même à l’arrêt pendant de longues périodes, une voiture moderne a certains éléments qui s’usent. A commencer par la batterie qui est sollicitée en permanence pour garder en mémoire certains paramètres de l’électronique embarquée, ne serait-ce que le code de l’autoradio.
Tous les éléments en caoutchouc vieillissent, tels la courroie de distribution, qui doit être remplacée tous les 5 ans, même sans rouler, etc., etc..
Sans qu’il soit besoin d’ajouter les éthylotests, les triangles, les gilets fluo et les PV arbitraires, la voiture est un cheval à l’étable, indispensable en véritable milieu rural, complètement dépourvu de transports en commun et où la pharmacie la plus proche se situe à 15 bornes de chez vous.
Il est vrai que le calme et l’air pur ont un prix, qui s’amplifie au fur et à mesure que l’on vieillit.
Je fais partie de ceux qui, selon certains, sont trop âgés pour conduire. Pour avoir la certitude que je maîtrise encore la conduite, je m’offre presque tous les ans un stage de pilotage dans un centre Centaure et je ne suis pas « recalé ».
J’ai connu cette vraie Police de la route à laquelle vous faites référence et ces gendarmes qui vous dépannaient volontiers sans vous coller une prune pour un feu arrière grillé.
La situation s’est rapidement dégradée avec l’apparition du TRAFFIPAX sur les breaks 404 banalisés des CRS, dans les années 70. L’astuce était simple, arriver derrière vous à 120 sur un nationale limitée à 90, prendre la photo et, selon les conditions de circulation, vous doubler ou freiner à mort.
L’arnaque de la pompe à fric ne date pas de la mise en fonction du premier radar automatique.
Bien qu’étant très respectueux du code de la route et des limitations de vitesse, je sais qu’un jour ou l’autre je vais me faire allumer. Pas plus tard qu’hier, j’ai été contraint de monter à 160 km/h pour doubler en toute sécurité un camping car qui roulait à 60 depuis un bon moment (téléphone ?), dont le conducteur s’est mis à accélérer comme un malade quand il m’a vu dans ses rétros.
Suivi par une petite Clio et quatre autres véhicules auxquels s’était joint un 40 tonnes, je n’avais pas d’autre choix que de faire parler les chevaux du P......Cayenne que je promenais (trop long à expliquer). Finalement, tout ce beau monde qui se suivait à quelques mètres de distance au milieu de la chaussée a évité une collision frontale dans des circonstances rocambolesques.
Un radar embarqué aurait pu faire son effet pédagogique à coup sûr, un peu comme à Tarbes.