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Orélien Péréol

Orélien Péréol

Auteur, essayiste, écrit nouvelles, pièces de théâtre... Acteur. Ex enseignant, participe de la sociologie de l'Analyse Institutionnelle...

Tableau de bord

  • Premier article le 09/12/2008
  • Modérateur depuis le 26/03/2009
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Derniers commentaires



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 8 novembre 2016 10:13

    @Aristide
    Les intentions ne comptent pas. Ce qui compte, c’est ce qu’on fait. On a des intentions et on fait autre chose. Exemple : Christophe Colomb avait l’intention d’ouvrir une route maritime vers les Indes, il n’avait pas l’intention de découvrir l’Amérique et cependant, c’est ce qu’il a fait.


    Je ne me fais pas embarquer par ce que les gens disent, je parle de ce que j’ai vu, quoique les gens et les auteurs parmi les gens en disent.
    Par exemple, j’ai trouvé que « la part des anges » de Ken Loach était un éloge du capitalisme, alors que Ken Loach passe pour un généreux anti-capitaliste. Je dis ce que je vois comme je le vois


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 8 novembre 2016 09:57
    Une critique encore plus sévère que la mienne et pas tout à fait sur les mêmes choses : pour Josué Morel, le film alterne morbisité et guimauve : http://www.critikat.com/actualite-cine/critique/ma-vie-de-courgette.html



  • Orélien Péréol Orélien Péréol 8 novembre 2016 08:34

    @manu Si vous voulez l’avis d’un enfant, lisez l’avis d’un enfant et délaissez les autres, s’il vous plait.

    Votre commentaire n’est toujours pas un commentaire de mon article.
    Je vais prendre un seul de vos points : Les méchants sont de faux méchants ne nécessite pas qu’il y ait une ligne de démarcation. On peut parler des riches et des pauvres sans qu’il y ait une ligne claire et nette, de même, les jeunes et les vieux, les enfants et les adolescents, les petits et les grands... etc.
    J’ai écrit comment le film « ma vie de courgette » exalte les rôles parentaux d’une façon conservatrice, et ce, en loucedé, sous couvert (couvert veut dire caché ici) d’une grande tendresse mélodramatique. Je reredis d’une autre façon le sens de mon article et on peut en débattre.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 8 novembre 2016 00:10

    A tous :

    Vous ne commentez pas mon article, vous donnez votre avis sur ce film, parfois comme si je n’avais rien écrit, parfois en vous appuyant sur quelque chose que j’ai écrit, sans en tenir compte, juste comme un appui.
    Ainsi, on lit, dans vos « commentaires » : Daech, Poutine, Hondelatte, les USA, Wall-Street, l’ASE... etc... Mais qu’est-ce que cela vient faire là ?
    Ecrivez un article sur ces sujets, puisque ça vous tient si fort à cœur, et commentez mon article, s’il vous plait.
    En résumé schématique, je dis :
    1/ que la tendresse du ton, des marionnettes... est prenante et nous anesthésie (qu’en pensez-vous ?)
    2/ que c’est un film on ne peut plus consensuel (tout le monde l’aime et le critiquer, c’et-à-dire ne pas entrer dans cet amour aveugle généralisé est périlleux, ; vous en apportez une preuve supplémentaire) et que s’il est consensuel, c’est qu’il porte en catimini tous les clichés sur le sujet
    3/ que les méchants sont de faux méchants, qu’ils se sentent confondus devant le réel, devant un enregistrement par exemple... ce que j’appelle le syndrome Kirikou, ni j’aime, ni je n’aime pas Kirikou, je m’en sers comme d’un exemple connu du fait que les méchants ne sont que des gentils en souffrance, il suffit de trouver où est l’épine qui les blesse...
    4/ je mets en avant la représentation suivante de ce conformisme : le désir, c’est l’homme ; l’homme, par désir, choisit la femme, qui dit oui ; et de leur union, la femme fait un enfant, qui est à elle. qui est mise en scène dans ce film avec la même tendresse mélodramatique que le reste.
    Si vous voulez commentez ceci, j’en serai ravi.


  • Orélien Péréol Orélien Péréol 7 novembre 2016 18:04

    @Aristide
    Pourquoi vous jugez Murielle Joudet et la trouvez bizarre ?

    C’est quelqu’un qui sait voir et entendre et ne laisse pas embarquer dans le flot. 
Voir tous ses commentaires (20 par page)


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