ceusses qui ne doivent leur portefeuille ou leur carrière qu’à Sarkoman continuent de lui manger dans la main. Les autres s’émancipent plus qu’ils ne s’aiment en slip...
Mon bon calmos, cela fait chaud au coeur de lire certains comme vous qui croient encore aux pantalonnades de l’agité du bocal ! Continuez, on est au bord du précipice. Avec sézigue, on va le faire le grand pas en avant ! et sans parachute ! Doré ou non...