Qu’ils n’arrivent pas à ce mettre d’accord, s’est assez normal... Quelle que soit sa discipline, le vrqi chercheur ne "trouve" jamais : il s’interroge, il observe, et il conclue, mais en gardant toujours à l’esprit que quelqu’un d’autre proposer des conclusions différentes sur le même sujet.
Or, c’est au politique de faire des choix entre les conclusions proposées. C’est à ce titre que les sciences (notament sociales) sont absolument nécessaires à tous : elle permette de décider intelligemment et rationnellement des politiques publiques.
Mais il y a des conditions à cela : les politiques doivent avoir les cpacités pour comprendre ce que les scientifiques disent, et ils ne doivent pas s’aveugler avec des croyances idéologiques. Deux conditions qui selon moi manquent cruellement à Speedy-Sarko...
Néanmoins, il faut garder à l’esprit les discours de Sarko sur la régulation des pratiques financières... A l’heure ou les barons du patronnat francais dévoilent toute leur science de la corruption organisée, il est plus que choquant de voir qu’on veut alléger le nombre de délit pénalement condamnable.
Surtout si on regarde un instant le traitement réservé à des volerus à la tire, ou même à des personnes poursuivis pour activisme syndical : elles sont mises au fichier ADN, et lorsu’elles refusent, elles sont menacées de prison. Je précise que la mise sur cette liste vous interdit l’accès à la plupart des postes de la fonction publique. Alors que les chefs de la mafia de l’UIMM sont au conseil d’administration des organismes tripartites...
Peut-être y a-t-il à besoin de simplification législative, mais ni le moment, ni la manière, ni surtout les silences du gouverneent ou du président (on aurait déjà vu un déplacement présidentiel pour trois voitures brulées, mais là pour des centaines de millions d’argent sale, non...) ne peuvent lasser croire à une quelconque bonne foi...
Et d’après Eva Joly, qui fût la juge anti-corruption N°1 en France avant d’être dégouté par les batôns dans les roues que lui mattaiet le gouvernement après 2002 (tiens, victoire de l’UMP...) et de sans retourner conseiller le gouvernement de sa Norvège natale : ce sont 30% de la richesse créée chaque année en France qui disparaissent en corruption et autre évasion fiscale... Les chambres de compensation qomme Clearstream n’ont pas encore de souci à se faire...