« La température moyenne de la planète s’est réchauffée en un siècle de 0,7 degré. Pas de quoi faire une flambée. »
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Au cas ou vous ne le sauriez pas ; l’optimum médiéval, réchauffement qui a permis aux vickings de coloniser une partie du Groenland au point même de lui donner son nom ( terre verte ), était de +0.5 à 1°C seulement et son amplitutude très inférieure à celui que nous connaissons aujourd’hui et qui en fait sa spécificité. Ce que les séptiques n’arrivent pas a expliquer, c’est justement cette spécificité.
" S Gould l’a bien théorisé : c’est le non empiètement des magistères.
50% des commentaires postés sur cette contribution relève de croyants qui en appellent à des valeurs religieuses comme la repentance ou la pénitence. "
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Il y’a plus d’un siècle, Nietzsche lui, avait déjà très bien compris comment le progrès et la science à l’excès deviendraient les nouvelles idoles. Puisqu’il n’y a plus de Dieu et donc plus de paradis post-mortem ; il faut désormais en batir un de toute pièces sur la terre. Rien d’étonnant donc à ce que leurs dévots aujourd’hui, s’acharnent à faire passer pour hérétique tout animiste fut ce t’il parfaitement athée et qui prècherait le retour à la mère nature. Bref, quand on s’appuie à ce point sur le doute comme vous le faites, le mieux ; c’est d’éviter de faire passer ses contradicteurs pour les fanatiques religieux sous peine de passer pour un comique ...
Au niveau de l’individu, une mutation s’opère dans la conception qu’il a du travail. Au cours des dernières décennies, le travail a perdu les attributs que sont l’épanouissement ou le plaisir. N’est-ce finalement pas ce que chacun est en droit d’exiger ?
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Excusez mon impertinence mais je ne vois pas comment ; si ce n’est en modifiant génétiquement certains travailleurs, - en abolisant par exemple le libre-arbitre, l’anti conformisme ou en limitant l’imagination, le sentiment de liberté, etc ... - , que vous allez faire en sorte de redonner le goût au travail à la chaine. Je reste d’ailleurs convaincu que son auteur n’a jamais expérimenté sur lui même ce type de travail sans quoi il n’aurait jamais pu écrire cet article.
Premier résultat : notre système de gestion a instauré une vision à court terme qui méprise le management des hommes.
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Si justement, on arretait de diminuer les effectifs pour les réduire au strict minimum le plus souvent ; c’est à dire au plus rentable, tout en sur-payant des « managers d’hommes » comme vous dites ; qui sont autant de jeunes crétins méprisants, arrogant et qui n’y connaisent rien à la réalité du travail la plupart du temps, ça irait bien mieux !
Le problème du malaise dans ces grandes entreprises est du essentiellement au fait que le petit employé en bas de l’échelle ne trouve plus de sens à son travail. Il se sent comme un numéro qu’on peut jetter et remplacer à volonté. C’est le retour du stakanovisme ; sauf qu’il est du coté du capital cette fois.
D’ailleurs le travail au pièces n’existe pratiquement plus aujourd’hui. Pourquoi payer plus cher les ouvriers qui produisent plus alors qu’il suffit d’augmenter la cadence en agitant le spectre du chomage.