Il y a 100 000 intermittents, le déficit est de un milliard d’euros , cela correspond à 10 000 euros par intermittent.
Un système comme celui là n’est pas viable et ce n’est pas aux ouvriers qui ont des métiers pénibles et mal rémunérés de financer cela.
De plus vous savez très bien qu’il y a de la fraude.
Tout particulièrement dans l’industrie graphique, je résume, salaires très très convenable et beaucoup de temps libre payé par les assedic ce qui ne serait pas un problème si le système était auto financé.
Il y a tout de même 100 000 intermittents et ce chiffre augmente chaque année.
On peut comprendre à la limite, qu’un artiste peut avoir des périodes plus ou moins longues entre deux contrats.
Pour les techniciens c’est autre chose, le statut d’interimaire apparait comme plus juste.
D’autant que les salaires sont plus élevés pour les intermittents.
Il y a là un problème d’égalité face à la loi.
N’oublions pas que derrière tout cela il y a des salarié du régime général qui cotisent de plus en plus et touchent de moins en moins.
Franchement 500 h sur dix mois, c’est a dire 50h par mois soit 12 heures de boulot par semaines qui permettent de toucher 8 mois d’indemnisations, il y a quelque chose qui cloche.