L’illuminé david haivri a récemment donné une interview à israel magazine où il déclare organiser très prochainement « une visite en samarie (nom sioniste de Cisjordanie) avec des députés français de l’ump ». Qui sera du voyage ? Le grand ami de l’apartheid, claude goasguen, va certainement être parmi les pèlerins godillots français. Gageons qu’il emmènera avec lui toute la clique du groupe d’amitié France-israel.
L’oas a également entretenu des relations plus qu’amicales avec les sionistes comme en témoigne l’entrefilet paru dans France-Presse Action, le bulletin de ce groupuscule :
« Pour nous les Israéliens ont
autant que les Français d’Algérie le droit de rester dans un pays qu’ils ont
conquis par leur travail, qu’ils ont fait de toutes pièces et qui est le leur,
ni moins, ni plus. Devant les faits, il n’est plus possible de se nourrir
d’illusions. Il n’est qu’une seule alternative (sic) ou une reconquête globale
de l’Afrique, ou admettre à terme la disparition de l’Etat d’Israël. Cela dit,
nous, combattants de l’O.A.S., saluons fraternellement les soldats d’Israël, les
seuls avec nous à défendre depuis de longues années une civilisation qui nous
est commune. »
L’alliance entre les descendants de victimes du nazisme et les héritiers de leurs bourreaux (en idéologie) est-elle contre-nature ? Est-ce le mariage de « la carpe et du lapin » ? Non, cette alliance n’est pas si contre-nature que ça dans la mesure où leur idéologie est similaire. Le défunt professeur Yeshayahou Leibowitz l’explique très bien :
Bonjour Morice, pourquoi nos politicards et les 800 plus hauts dirigeants du pays participent chaque année au dîner organisé par le crif ? Que cherchent-ils en s’y bousculant ? Ils ne viennent pas uniquement pour apprécier les mets cacher concoctés par le maître de cérémonie mais plutôt pour faire allégeance au lobby qui n’existe pas.
De la même manière, les pèlerins de l’extrême droite européenne sont partis chercher en « terre promise » l’adoubement, le certificat de respectabilité.
La mairie des Lilas (93) a financé la construction d’une église catholique, notre Dame de Rosière, à hauteur de 4,2 millions. Là non plus, point de manif !