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  • bede 27 novembre 2007 22:10

    @jzk

    Erreur il y a eu, il n’y a pas longtemps, un reportage à un JT trés intéressant sur les mini-motos, leur danger, leur usage dans les banlieues. Pas sûr mais il me semble que çà se passait sur la banlieue nord.

    Donc les parents pouvaient savoir.



  • bede 27 novembre 2007 19:07

    @Thierry JACOB

    Bravo de détourner le droit de réserve, il faudrait que vcus soyez plus nombreux. Cela ferait bouger les princes qui nous gouvernent

    Cela me rappelle que le problème existait déjà sous les premiers gouvernements Mauroy, pas de vagues en banlieue, donc interdiction à la police de patrouiller en banlieue. A St Denis, en Seine St Denis pour les cons qui appellent cela le 93, un peu de respect pour nous, les pompiers se faisaient déjà attaquer par les hordes de voyous. Ils sont grands frères patentés maintenant !!!

    Les ghettos, les zones de non-droit remontent à Mitterrand premier, la droite a suivi le pas, pas de vagues en banlieue comme les socialistes, jusqu’à la montée du FN dans les quartiers difficiles. Le virage a eu lieu aprés la branlée de Jospin, trop tard pour la gauche. Alors ne me faites pas rire avec les contrôles, il n’y a pas si longtemps qu’ils dérangent, il n’y en avait pas.

    @certains

    Les cités difficiles remontent, pour la plupart de la crise du logement qui a suivi le retour des français d’Algérie, la valise ou le cercueil, et d’ailleurs. Curieux, ces cités étaient vivables, présentables et pas trés différentes de l’ensemble du territoire national. On manquait de transport mais pas moins qu’aujourd’hui. Les commerçants y vivaient bien et les services publics, pas toujours suffisants, ne ressemblaient pas à des bunkers. J’ai vu des gens pleurer en voyant détruire leurs barres d’HLM, ils y avaient été heureux.

    Le laisser-aller est venu plus tard, désintérêt des élus locaux, en majorité de gauche d’ailleurs, il fallait peut-être mettre plus de moyens. Certaines villes de banlieue l’on fait, d’autres pas, au point que cela dépasse l’entendement. Dans ces quartiers abandonnés on y brûle peut-être plus de voitures, ce serait à vérifier mais çà pourrait être gènant pour certains pontes socialistes, DSK n’avait-il pas son fief à Sarcelles où çà pête en ce moment.

    @d’autres

    ne me faites pas mourir de rire avec la police de proximité, elle n’a existé qu’en rêve dans l’esprit de certains dirigeants socialistes. Le seul agent de police de proximité de St Denis, a été supprimé sous Vaillant, ministre de l’intérieur de Jospin. Dans le quartier on l’appelait par son prénom et il était trés efficace. C’est peut-être pour cela qu’on ne l’a pas remplacé.

    @Christoff_M

    Ne rêvez pas sur les journalistes, ils sont indécrottables. Regardez les bien pour ceux de la télé, écoutez les à France Inter, France Info. Ils sortent tous du même élevage en batterie, les écoles privées de journalisme, de SciencePo et pour les plus « brillants » de l’ENA. Ils sortent partiquement tous de familles friquée, de gauche bien entendu. Pour eux la banlieue est un concept trés virtuel, ils n’ont que des certitudes, aucun doute. Lors des émeutes de la Seine St Denis de 2005, une journaliste de France Inter s’étonnait qu’aucun taxi ne veuille la conduire, de jour, dans les environ d’Aulnay, heureuse elle était enfin à Beyrout. La conne n’a même pas pensé de prendre le RER B, çà fait trop peuple pour la gôche friquée qui colonise nos medias et un ticket de RER çà fait peigne-cul quand on informe la France entière.

    @tous

    Trente ans de laisser-faire, de laisser-aller, d’absence d’investissements de tous ordres par les gouvernements de gauche et de droite, encore que statistiquement ceux-ci semblent avoir fait un peu plus, il faudra une génération pour redresser, pour que nos ghettos redeviennent ce qu’ils étaient quand le Grand Charles les a fait construire. Pour le candide qui croit que Ségolène a compris la banlieue, rappelez-vous que ce n’est pas une poulette de l’année, elle a blanchi sous la politique de Mitterrand et de ses successeurs, çà fait quelques années d’ancienneté.

    @le peripate « La vérité, c’est que je ne sais pas. Mais que les commentaires qui affirment sans douter une seconde que la moto roulait à vive allure et que la voiture respectait la limitation de vitesse me semblent pour le moins un peu rapides, sans jeu de mot. »

    Vous m’avez rappelé une maxime de Pierre Dac. « Parler pour ne rien dire et ne rien dire pour parler, sont les deux principes, majeurs et fondamentaux, de ceux qui feraient mieux de la fermer avant de l’ouvrir »

    Cordialement smiley smiley



  • bede 22 novembre 2007 16:25

    @tonimarus45

    Je ne prétends pas être cheminot, je l’ai été durant plus de 40 ans. Je suis rentré à la SNCF comme élève-bureau, les apprentis de l’exploitation, en 1953 aprés les grêves de l’été où le gouvernement requisitionnait les grêvistes. Les gendarmes sont venus chercher mon père à la maison. Le chemin de fer j’ai la prétention de le connaître et les faits que j’ai pris en exemple sont des fais rééls. Couper la ligne de frein sans que le mécano s’en rende compte il faut être du métier, je ne sais pas si j’arriverais encore à le faire.

    Je ne crois pas avoir mis en cause la grêve, c’est un droit constitutionnel, mais le SABOTAGE, c’est une autre chose. Quand à être jaune ou pas, c’est un choix personnel en démocratie, chacun est libre de suivre les mouvements ou pas. Ce qui est inadmissible sont les pressions exercées par les piquets de grêve, on appelle cela les AG, souvenir de 68, avec vote à main levée par les seuls présents, pas trés démocratique tout cela.

    Rassurez-vous je n’ai aucun ressentiment envers les grêvistes, çà m’amuse de les voir employer des grands mots sachant qu’ils n’obtiendront que des miettes et n’ont obtenu que des miettes au cours des « grandes luttes ». Les « avancées » des négociations étaient dans les propositions de la direction envoyées à tous les cheminots avant la grêve. La FGAAC l’avait compris et a signé et les autres organisations, sauf SUD, ne savaient plus comment sortir du conflit.

    Quand à mon approche des sabotages simultanés sur l’ensemble des lignes à grande vitesse, je persiste et signe. On ne trouvera pas les coupables, personne ne le souhaite, quand un conflit dur se termine personne n’aime remuer le purin.

    Cordialement

    Bernard

    @ Rooni

    j’ai bien aimé votre papier



  • bede 21 novembre 2007 18:35

    Non on ne va pas vers une guerre civile mais certains rêvent encore au grand soir. Comme certains, en Belgique, rêvent de partition. Ecoutez les déclarations des candidats aux dernières présidentielles. On nous annonçait le grand soir si Sarko passait et pas seulement chez la Madone des sondages smiley



  • bede 21 novembre 2007 18:09

    J’ai vécu une bonne partie des gros conflits SNCF de la région de Paris Nord, du côté des responsables de l’exploitation, ceux qui font circuler les trains. Mai 68, 85/86, et beaucoup d’autres. Mon devoir, avec certains de mes collègues était d’organiser le service avec les moyens dont nous disposions, ce que certains appellent un service minimum sans savoir que cela n’existe pas et n’existera pas dans l’état de la législation, il y a TOUJOURS eu des sabotages.

    Ces sabotages ont été fait pour TUER. En Mai 68 ceux sont les propres grévistes qui ont chassé les saboteurs des Joncherolles avec des boyaux de frein. A Chambly le mécano a failli écraser les manifestants placés sur la voie principale, on avait saboté la conduite de frein de son train, il a freiné avec la locomotive et ses fesses le pauvre. Dans l’avant-gare de Paris Nord on avait enduit de graisse les rails avant un signal, fer sur fer avec de la graisse au milieu çà n’arrête pas, etc....la liste est longue.

    Il fallait être cheminot pour faire cela, être du métier, et ce n’étaient pas les barbouses de la direction ou du gouvernement mais des exités jusqu’au boutistes. Des cheminots. J’ai moi-même reçu des menaces téléphoniques au poste de commandement de Paris Nord, « si tu n’arrêtes pas de faire circuler des trains, il va y avoir un malheur », à mon domicile aussi. Les relations « sociales » n’étaient pas toujours roses dans la grande maison, je vois que çà perdure.

    Curieux que Sud Rail n’ait pas condamné ces sabotages immédiatement, comme l’ont fait toutes les autres organisations syndicales. Alors, avant de fantasmer sur les barbouses, posez-vous la question « s’il y avait un accident grave ce serait les grévistes que les chiens cloueraient au pilori, ou la direction de la SNCF qui a fait circuler des trains en période de grève et de moindre effectif ? ».

    Le gouvernement et la direction ont tout à perdre si un accident se produisait. Pas les salauds qui jouent à Résistance Fer sans le risque que courraient les vrais, ceux de la bataille du rail . smiley smiley smiley

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