C’est vrai que je n’aime pas les femmes qui s’engagent en politique, elles y acquièrent les mêmes vices que les hommes.
Mais Valérie Pécresse n’est pas la seule femme en lice, que je sache.
Et il y en a une qui est sortie de l’hémicycle quand Trudeau y est venu vanter le CETA. C’est ce que j’appelle un positionnement clair.
Alors bon, elle n’est pas très tolérante, je ne la félicite pas pour avoir évincé son père du parti qu’il avait lui-même créé.
Mais elle est émancipée, c’est comme ça. Et travailleuse, aussi. Elle a fait le ménage dans la maison de son père, ce qui l’a rendue plus accueillante.
Une femme émancipée pour une France émancipée, moi ça me va.
Je ne comprends pas votre discours, je le trouve contradictoire.
Pour être clair, je vous dirai la chose suivante. Au deuxième tour, je ne voterai que pour quelqu’un qui aura répondu positivement à l’appel de Philippot pour la manif du samedi qui vient.
Autant dire que je risque de rester chez moi, et même de faire gagner Macresse avec ça, mais il y a des choses sur lesquelles je ne transige pas.