Quel rapport avec la société générale ? D’un coté un trader qui prend des risques démesurés en méconnaissant les réglements internes de la banque et qui se fait prendre en entrainant une perte supérieure à 4Mrds. De l’autre un fonctionnaire besogneux et pépère qui perpétue un mode de fonctionnement propre à une caisse de secours mutuel version XIX ème siècle.
Au niveau des sommes en question, il n’y a pas photo !
Au niveau du préjudice subi, il n’y a pas photo non plus : d’un coté des milliers d’actionnaires qui se font gruger, de l’autre personne , car l’UIMM fonctionne sur les cotisations de ses membres et en redistribue une partie en fonction de ses objectifs.( y compris par des distributions occultes )
Au niveau de l’éthique . On ne sait pas vers quelles poches étaient destinés les versements en liquide de DGS mais cela procédait du sauproudage à Pierre Paul et Jacques . Dans le petit et sans envergure, il bat à coup sur le flamboyant Kerviel.
Et puis DGS n’est pas vraiement gourmand ! 1,5 million pour se taire, prendre des coups ,se faire mettre en examen etc .. c’est pas cher payé, je trouve ... c’est un moine ce DGS.....
Demandez donc au patron de la Générale à quel montant il pense lui ..... pour céder sa place !
Merci à l’intervenant précédent qui par son post très documenté confirme bien la distribution de prébendes à toutes sortes "d’abonnés" sur des critères mouvants et variables selon les contextes. On est au coeur même du processus de fonctionnarisation de la culture française qui produit les effets que l’on constate tous les jours, c’est à dire son affadissement dans le tourbillon de la mondialisation.
1 ) Le ministère de la Culture sous couvert d’un discours aux accents du service public de la culture ne travaille que pour défendre ses pensionnés qui émargent plus ou moins régulièrement à ses subventions. Il ne faut donc pas s’étonner qu’assurant le leadership sur le dossier de la copie privée ( et d’autres dossiers similaires ) il ne veille qu’à maintenir voire étendre les rentes de situation en cherchant sans cesse de nouvelles ressources.
Il faudrait désaisir la rue de Valois de tous les dossiers qui concernent les TIC. Malheureusement le bilan combien catastrophique de ces dernières années ne semble pas encore avoir été tiré.
2 ) Nos politiques ne savent plus rien faire, si ce n’est trouver régulièrement de nouvelles bases imposables ou accroître celles qui existent déjà. Je sais bien que l’état calamiteux des finances publiques ne s’arrange pas, mais il existe d’autres moyens pour solutionner nos problèmes que cette fuite en avant du toujours plus de taxes pour le consommateur.
1 ) Le ministère de la Culture sous couvert d’un discours aux accents du service public de la culture ne travaille que pour défendre ses pensionnés qui émargent plus ou moins régulièrement à ses subventions. Il ne faut donc pas s’étonner qu’assurant le leadership sur le dossier de la copie privée ( et d’autres dossiers similaires ) il ne veille qu’à maintenir voire étendre les rentes de situation en cherchant sans cesse de nouvelles ressources.
Il faudrait désaisir la rue de Valois de tous les dossiers qui concernent les TIC. Malheureusement le bilan combien catastrophique de ces dernières années ne semble pas encore avoir été tiré.
2 ) Nos politiques ne savent plus rien faire, si ce n’est trouver régulièrement de nouvelles bases imposables ou accroître celles qui existent déjà. Je sais bien que l’état calamiteux des finances publiques ne s’arrange pas, mais il existe d’autres moyens pour solutionner nos problèmes que cette fuite en avant du toujours plus de taxes pour le consommateur.
Je n’ai pas souvenir que Steve Job se soit fait jeté de l’Elysée parce qu’il était en baskets !
A cette époque Apple avait une usine à Cork et pas de projets précis de nouveau site industriel en europe.
Bon mais c’est du passé !
Sur l’éducation nationale et l’informatique il faut bien savoir une chose. Ceux qui prennent les décisions
le plus souvent n’y comprennent rien et n’assument pas leurs erreurs quand elles deviennent patentes, car promotion oblige, ils sont partis ailleurs. C’est triste, mais c’est la réalité non pas du seul ministère de la rue de Grenelle, mais de l’ensemble de l’administration.