@baron Les communistes ne se battaient pas pour nos libertés et notre bien-être, ils se battaient pour remplacer un système totalitaire par un autre. Si vous soutenez le contraire, il faudrait m’expliquer à quel moment et dans quel pays ils ont établi les libertés et la prospérité ? Nulle part en fait !
Ils n’avaient pas vraiment l’excuse de ne pas le savoir, les communistes étaient au pouvoir depuis une génération en Russie et avaient déjà provoqué la ruine de ce pays et des millions de morts.
C’est leur sauvagerie et leur extrémisme qui a encouragé en réaction la montée du fascisme et du nazisme.
Deux Américains et deux Britanniques seraient impliqués dans l’attaque terroriste du 9 mai à Kumanovo en Macédoine, d’après le le journaliste macédonien Mile Nedelkovski et des membres des forces de sécurité.
Les autorités avaient annoncé dans un premier temps la mort de 14 terroristes, puis ce chiffre était bizarrement descendu à 10 ensuite. Les autorités de Macédoine essaient peut-être de négocier en coulisse avec les occidentaux.
J’ai lu récemment que l’Ukraine et la Biélorussie avaient été inscrites à l’ONU à la sortie de la guerre pour augmenter artificiellement le poids de l’URSS au sein de cette nouvelle organisation.
Voilà bien une décision qui n’a pas été mûrement réfléchie.
Jean-Christophe Cambadélis, 1er secrétaire du PS, ancien ? trotskyste, le 17 mai 2015 : « Je ne sais pas ce qu’est l’identité française, je connais l’identité de la République ».
Cette déclaration n’est pas isolée, d’autres dirigeants socialistes tels Manuel Valls ou Christiane Taubira n’ont que le mot République à la bouche.
Ils n’aiment pas la France et le peuple français, ils aiment « La République », et comme les dirigeants communistes qui déniaient aux russes leur identité russe pour les transformer en citoyens soviétiques, ils ne reconnaissent pas aux français le droit d’être français avant toute autre considération.
En conséquence de quoi, ils préfèreront toujours un immigré africain prêt à voter socialiste à un patriote français qui sera traité en paria. Bien entendu, tout cela se fait sous les bons auspices des cercles d’influence atlantistes tels la French-American Foundation ou le groupe d’amitié France-Israël, auxquels la plupart de ces dirigeants appartiennent.