A mon avis, le but de François Asselineau est de prendre des voix au FN
et de faire élire Sarkozy en cas de second tour Sarkozy / Le Pen à la
présidentielle.
Les attaques incessantes et souvent injustes contre le FN trouvent ainsi une explication logique.
Le
parcours personnel d’Asselineau plaide également dans ce sens. Il a
fait pratiquement toute sa carrière politique dans l’orbite de Charles Pasqua, le
Monsieur « coups tordus » du RPR (créateur du SAC en particulier). Jusqu’à l’âge de 50 ans, en 2007, Asselineau
soutenait le centre et la fausse droite. Il est coresponsable
à ce titre du déclin actuel de la France, de sa décomposition.
Je pose la question d’ailleurs. En cas de second tour Sarkozy / Le Pen, pour qui appelleriez-vous à voter, Mr Asselineau ?
Un peu de Michel Onfray, avant que les censeurs ne l’interdisent :
“Ainsi, quand je lis le Coran et
que j’y vois un nombre considérable de sourates antisémites, misogynes,
homophobes, belliqueuses, agressives, on me reproche d’effectuer une
lecture littéraliste, comme les salafistes ajoutent les bonnes âmes, car
il faudrait contextualiser le texte qui invite clairement à égorger,
dépecer, massacrer, détester, couper le nez, décapiter pour lui faire
dire le contraire de ce qu’il dit pourtant explicitement, il suffit de lire.
Puisque les bonnes âmes ont décidé que l’islam était un religion de
paix, de tolérance et d’amour, il faut bien qu’on trouve dans le texte
ce qui n’y est pas. Entre les mains des idéologues, la contextualisation
sert à faire dire au texte le contraire de ce qu’il dit.”
Ne faites pas semblant de ne pas comprendre, NON 667 parle des fachos de l’UMPS, ceux qui sont au pouvoir.
Il est vrai que la droite nationale a été tenue à l’écart de la représentation nationale, par toutes sortes d’artifices anti-démocratiques. Le résultat, c’est que la France est aujourd’hui envahie et en faillite. Il n’y a pas de quoi en être fier.
La liberté d’expression vous dérange beaucoup, semble-t-il, puisque vous multipliez les articles pour la dénoncer.
Moi, elle ne me dérange pas, et je ne crois pas un instant à vos justifications, à vos bons sentiments que vous mettez en avant. Je suis persuadé au contraire que vous avez beaucoup de choses à nous cacher.