A noter dans l’article que j’ai mis en lien, la copie d’un document signé par Arsen Avakov, secrétaire d’état à l’Intérieur dans le gouvernement ukrainien, faisant état des pertes pour la période du 9 au 15 juillet :
Quant à savoir s’il s’agit d’un tir intentionnel de l’armée ukrainienne sur un avion civil, il ne faut pas rejeter cette possibilité d’entrée de jeu. Avec les crapules installées à Kiev et à Washington, il faut s’attendre à tout.
L’histoire regorge de provocations et de falses flags. Dans les guerres modernes, c’est presque systématique. On peut dire que c’est devenu la norme et non pas l’exception.
Les journalistes télé, ce sont des charognards de l’info, des hyènes puantes qui gagnent leur vie sur les accidents et les catastrophes naturelles à travers le monde.
La mort d’un enfant dans une colonie de vacances les a occupés pendant une semaine. L’anniversaire de l’accident de train de Brétigny a été l’occasion d’en remettre une couche pendant des jours. Avec le crash de cet avion en ukraine, ils tiennent un bon coup, l’audimat va grimper et les recettes publicitaires aussi.
C’est tout bénéfice, ils surfent sur les émotions, ils font de l’audience, et pendant ce temps ils évitent d’aborder sérieusement les vrais problèmes de la france et du monde.
20 minutes à parler pour ne rien dire, un peu (beaucoup) de désinformation, on complète avec les résultats du foot et la météo et voilà, c’est fini, ni vu ni connu je t’embrouille.
Il fait 50 commentaires pour expliquer que ce n’est pas bien de comparer taubira à un singe, et dans le même temps il compare ses contradicteurs à des huitres et à des morues.