« Finkielkraut, le philosophe des français de souche. »
La place est libre puisque les vrais français de souche n’ont pas le loisir de s’exprimer dans les médias, ils ont juste le droit de se faire insulter à longueur d’année.
Un philosophe sioniste pour représenter les français de souche... nos maîtres nous font encore une mauvaise blague...
Et pourquoi pas un musulman sioniste pour représenter les musulmans ?
Tout est possible, il suffit de demander. On peut vous proposer le faux imam de Drancy, Hassen Chalghoumi. La nouvelle vedette de nos petits écrans, montée en épingle par des sponsors qui restent soigneusement dans l’ombre.
Toujours ce goût du monopole chez les sionistes, encore et encore, de plus en plus, sans jamais s’arrêter....
Qu’est-ce que vous voulez d’autre ? des écologistes sionistes ? Y’en a ! Des socialistes sionistes ? Y’en a ! Des gaullistes sionistes ? Y’en a !
Les manifestants de Maïdan étaient supérieurement organisés et efficaces, dès les premiers jours. Cette manifestation n’avait rien de commun avec celles qu’on voit d’habitude. Ce professionnalisme ne s’improvise pas, il a fallu des entrainements préalables, toute une préparation.
Un groupuscule politique, forcément surveillé et infiltré par le pouvoir, ne peut pas organiser tout seul des camps d’entrainement pour ses militants sans se faire repérer.
Dans le cadre d’un réseau de l’Otan, c’est différent.
L’article de Meyssan, qui reprend des infos sortis dans un journal polonais, me paraît tout à fait crédible.
A mon avis ils ont bien raison puisque les putchistes de Kiev occupent toujours illégalement les ministères à Kiev.
Pourquoi les pro-russes devraient-ils évacuer leurs positions si dans le même temps les putchistes de Pravi Sektor quittent la place Maïdan et sont incorporés par un tour de passe-passe dans la garde nationale nouvellement créée ? Et il ne s’agit pas seulement de Pravi Sektor, tout le nouveau gouvernement provisoire est illégitime. Pourquoi il y aurait-il deux poids et deux mesures ? En attente d’élections réellement démocratiques, les pro-russes n’ont aucun intérêt à céder.
On en connait d’ailleurs un peu plus sur les conditions du putch à Kiev. D’après Thierry Meyssan, toujours bien informé, la police polonaise a formé des militants de Pravy Sektor pour la révolution, 2 mois avant le début officiel des troubles.