Vous avez peut-être envie de vous payer le maire d’Orléans aux prochaines municipales ou de critiquer les patrons trop cupides, c’est pas une raison pour dire n’importe quoi.
Il n’y a pas eu 453 morts de froid et de faim cet hiver 2013-2014.
Tout au plus quelques individus, la plupart fortement alcoolisés.
Il n’en reste pas moins que la précarité se développe et qu’il est facile de se retrouver à la rue après la fermeture de son entreprise et des problèmes personnels.
C’est le résultat d’une suite de décisions politiques aberrantes depuis des décennies, alors que dans les années 70 Chirac s’émerveillait de la vitalité extraordinaire de l’industrie française ...
J’ai comme l’impression que cet article essaie de faire passer des vessies pour des lanternes. 453 morts « de froid, de faim et d’indifférence » ? Ca m’étonnerait.... Morts plutôt d’un arrêt du coeur, d’une cirrhose, d’un cancer du poumon, d’une overdose, d’une agression....
Nous ne serions pas assez généreux ? Il n’y a jamais eu autant d’aides sociales dans ce pays, des centaines de milliards sont dépensés chaque année, et en même temps il n’y a jamais eu autant de clochards dans les rues. C’est fou ! La moitié de nos salaires part dans les cotisations sociales (patronales + salariales). Les impôts sont à leur plus haut historique (IR, impôts locaux, TVA, IS, taxes, etc...). Que faut-il faire de plus ? donner sa chemise ?
Un vrai tonneau des danaïdes, à remplir sans fin puisque notre pays accueille toute la misère du monde, par nature infinie. Cette cette folle politique immigrationiste qui nous coule.
Une émission de radio en parlait un peu ce week-end :
- Ce système a été utilisé sur des moteurs d’avions dans les années 30, à des températures très élevées. - Aucun constructeur automobile ne propose ce système sur ses voitures. - Il vaut mieux l’essayer sur une tondeuse à gazon, ou sur une voiture diesel des années 90 ; si c’est une voiture neuve, on risque gros.
Il n’y a pas d’avantage de liberté de la presse en occident, nous ne pouvons pas donner de leçons à la Russie.
Les patrons de presse ont un pouvoir énorme, plus que les ministres, mais les citoyens n’ont aucun droit de regard sur leur nomination. On se réveille un matin, et oh surprise, on se retrouve avec une nouvelle chaine de télé comme BFM ou un nouveau patron pour France Télévision. Le choix se fait au sein d’une petite caste politico-médiatique illégitime, loin des électeurs.
Résultat, tous les médias disent la même chose et la démocratie se transforme en parodie pour gogos.