On a des précisions sur le déroulement des choses : L’audience au Conseil d’Etat était présidée par un juge unique, Bernard Stirn[1], arrière petit-neveu d’Alfred Dreyfus.
Difficile à croire que quelqu’un comme BHL puisse remplacer de facto le ministre des affaires étrangères, sous Sarkozy, pour lancer une guerre contre la Libye, et pourtant c’est bien ce qui s’est passé.
Difficile à croire que tout le personnel politique se presse au diner du CRIF, une petite association communautaire, et pourtant c’est bien ce que l’on voit chaque année.