Il faut lutter contre les délocalisations mais aussi contre l’immigration, qui est une délocalisation à domicile.
Délocalisation et immigration sont les deux faces d’une même politique de dumping par la baisse des coûts salariaux, au seul avantage de quelques profiteurs et au détriment de l’immense majorité des français.
L’immigration entraine en plus un cortège de problèmes plus ou moins insolubles : insécurité croissante, baisse du niveau scolaire, effondrement des comptes publics, crise du logement, surpopulation carcérale, dégradation des relations humaines et de la qualité de vie, baisse du niveau culturel, recul du pays dans les classements internationaux, etc, etc.....
En tout cas, ne vous laissez pas faire. L’intérêt de vos supérieurs et du ministère est de ne pas faire de vagues, ils vous refilent le problème et s’en lavent les mains.
Je ne connais pas les moyens dont vous disposez pour rétablir une situation normale mais ils doit en exister : envoyer systématiquement les perturbateurs chez le proviseur, exiger un conseil de discipline immédiat (avec des exclusions), faire grève, alerter les médias...
J’ai l’impression que si vous ne réagissez pas, avec vos collègues, vos supérieurs considéreront que la situation est normale, rien ne changera jusqu’à la fin de l’année.
Si vous subissez passivement la situation sans espoir de la changer, vous allez vous épuiser nerveusement, c’est un coup à faire une dépression. En reprenant l’initiative tout de suite, vous allez retrouver de la motivation.