• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

Bert

Cet auteur n'a pas encore renseigné sa description

Tableau de bord

Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 0 18 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Derniers commentaires



  • Bert 31 mars 2009 18:50

    " Vous pourrez probablement concocter un sabir quelconque, genre europanto, mais faire une vraie langue, homogène, fonctionnelle, évolutive, c’est autre chose. Sous prétexte que les projets d elangue construite sont légion, et que certains continuent comme un jeu d elinguistes ou de passionnés de langues (c’est leur droit), on sous-estime le génie de Zamenhof et le tour de force que constitue l’espéranto. Son génie est pourtant reconnu implicitement, d’abord par le succès et la diffusion internationale de sa langue, mais aussi par les hommages officiels, statues et nombre de rues à son nom, etc. Certes, n’importe quel général peut avoir sa statue, qu’il ait gagné ou perdu des guerres..., mais des statues d’ophtalmologistes, il y en a peu. dans certains pays comme la France, il est reconnu tandis que toutes les infos concernant la vie de l’espéranto sont boycottées par les grands médias, écrits et télés ! "

    D’accord, Zamenhof fut une sorte de génie, mais Johann Martin Schleyer aussi en créant le Volapük dont s’est inspiré Zamenhof, en tirant parti des erreurs de son prédécesseur. Comme furent aussi des génies, les linguistes qui tirèrent parti des erreurs de l’Espéranto pour faire évoluer des projets plus viables. Et il y en a eu aussi avant Zamenhof. La culture espérantiste est-elle devenue à ce point étroite pour ne reconnaitre qu’un seul et unique inventeur de langue construite ?

    Qui n’a pas tenté, et tente encore peut-être, de créer sa langue construite ? Je l’ai fait moi-même, ado, en me basant sur le latin. Ça ressemblait à du Latino Sine Flexione, que je ne connaissais pas à l’époque, mais je n’ai trouvé qu’un locuteur, moi ... et tout est parti aux oubliettes et c’est tant mieux. Il existe maintenant des linguistes, des historiens et d’autres spécialistes qui ont les connaissances et les compétences pour élaborer des projets dignes de ce nom et qui tiennent, et il y a tous ceux, dont nous faisons partie, qui désirent vraiment communiquer, oserai-je dire "inter-communiquer", et qui mettent à l’épreuve de la pratique, du concret, de la réalité ces projets.

    Désolé mais l’Espéranto, depuis tout ce temps, n’est pas encore sorti du cadre de l’Espérantie, cette nation virtuelle, et n’a pu faire ses preuves dans le quotidien de tout un chacun. Il fonctionne dans les rencontres, les congrès et maintenant les forums, dans certaines familles de façon très restreinte, il y a même, parait-il des espérantophones de naissance, et je doute que ce soit une bonne chose, la langue commune devant rester une deuxième langue, surtout quand elle prétend protéger les langues naturelles... Si l’Espéranto n’accroche pas dans le quotidien, c’est peut-être en partie parce que beaucoup ne se reconnaisse pas dans un langue, fruit du cerveau d’un seul homme, basé sur un fond de mots artificiels, choisis arbitrairement parmi quelques langues d’Europe occidentale, pour la plupart, avec un grammaire et une syntaxe qui parait maintenant archaïque, une prononciation pas évidente pour tout le monde, allant parfois à l’encontre de certaines règles euphoniques naturelles. Merveilleuse et géniale idée que l’Espéranto mais qui a besoin de mûrir à la lumière des connaissances actuelles en matière de linguistique, d’histoire des langues et de l’humanité, de politique, de comportementalisme, de psychologie et tout autre science ou philosophie qui entre dans le cadre des relations humaines.

    Ce n’est pas la propagande qui fera meilleure langue, ni celle que l’on imposera d’une manière ou d’une autre, ce sera celle que choisiront les hommes spontanément quand ils auront envie ou vraiment besoin de communiquer entre eux, quotidiennement.



  • Bert 31 mars 2009 18:05

    " Entre les langues construites il s’agit de trouver celle qui convient le mieux, l’histoire et la migration des locuteurs à montré par exemple que le volapuk ne convenait pas par rapport à l’espéranto (il falais un dico sous la main d’après ce qu’il parait pour se rappeler d’un mot en volapuk et avce une sonorité vocale pas très estétique qui cette dernière est assez subjective), l’ido fasse à l’espéranto, le probleme de l’ido est une diminution nette de la qualité gramaticale, prevalence du SVC, perte du tableau des colératif, plusieurs lettres pour un seul son (la je suis pas sur). Au niveau littérature l’ido et le volapuk ont une littérature très réduite en comparaison de l’espéranto donc une preuve importante de sa qualité par rapport à l’ido et au volapuk. "

    Si l’on reconnait à l’Espéranto d’avoir fait naitre plein d’autres projets qui s’en sont inspirés pour, le plus souvent, tenté de l’améliorer, on peut reconnaitre au Volapük d’avoir permis que l’Espéranto existe. Il y a eu un avant l’Espéranto, il y a eu et il y a un après l’Espéranto. Le problème est que les Espérantistes ne veulent généralement pas le reconnaitre.

    J’ai pratiqué moi-même l’Espéranto pendant plus de trente ans parce que je croyais qu’il n’y avait que ce projet qui existait et on a bien entretenu ma croyance pendant de nombreuses années. Récemment j’ai découvert que l’ Ido n’était pas mort et enterré comme on me l’avait fait croire. Et j’ai compris pourquoi on voulait et on veut encore aujourd’hui enterrer ce projet, parce qu’il est une nette amélioration de l’Espéranto, d’ailleurs dans la ligne qu’avait voulu un moment le docteur Zamenhof. Il existe quelque part sur le Net un document présentant les diverses modifications que souhaitaient Zamenhof pour sa langue et qui ont été reprises par le groupe de linguistes, composés aussi d’Espérantistes, qui créérent l’Ido. Zamenhof dut renoncer à l’Ido sous la pression d’Espérantistes purs et durs. Cela dit l’Ido n’est pas non plus parfait bien que plus adapté au monde actuel que son prédécesseur. Sa grammaire complète est bien plus simple que celle, complète de l’Espéranto (faisant plus de 600 pages) qui n’a rien à voir avec les seize règles qui prétendent la résumer. Malgré cela l’Ido reste quand même très attaché à certaines imperfections de l’Espéranto et tarde à évoluer, il sort juste du long sommeil dans lequel on l’avait plongé. D’ailleurs un de ses auteurs Otto Jespersen a créé ensuite le Novial, malheureusement inachevé, qui était un nouveau pas vers plus de modernité et un peut-être un peu plus d’internationalité.

    Maintenant si la valeur ou le critère de choix d’un langue commune, construite ou non, ne se basent que sur le nombre de ses locuteurs ou l’ampleur de la littérature, mettons-nous tous tout de suite au chinois, à l’hindi ou à l’anglais car ce sont les trois gagnants à ce concours, et je dirais que l’Espéranto se trouve très très loin derrière, encore bien après l’espagnol, l’arabe, le français qui viennent ensuite, dans l’ordre, puis plein d’autres langues encore.

    La tendance actuelle est de se tourner vers un fond commun indo-européen pour tenter de re-constuire une langue indo-européenne (ce qui inclut donc aussi l’Inde, l’Iran, etc.) d’une manière moins arbitraire et moins fantaisiste, plus scientifique, un peu à l’image de l’hébreu moderne qui est, comme la catalan d’ailleurs, une langue "reconstruite", avec une histoire, une culture lointaine mais commune. Il y a l’Europaio qui se veut authentique mais semble encore un peu préhistorique et il y a aussi l’Uròpi qui est plus adapté à notre époque tout en gardant ce lien avec la langue mère proto-indo-européenne. L’avantage de ces projets est qu’ils mettent en évidence les similitudes qui existent indéniablement entre nos différentes langues qu’elles soient romanes, germaniques, slaves, helleniques, sanscrites, etc... Quand on sait que ce sont les langues indo-européennes, toutes confondues, qui sont les plus utilisées sur la planète, même en partie dans les pays où l’on parle des langues d’origine complètement différente ou inconnue, on peut alors vraiment parler d’internationalité.

    Laissons l’Espéranto aux Espérantistes. Ce projet fonctionne certainement mais en vase clos. Ceci dit il a le mérite d’avoir ouvert la voie et de montrer les erreurs qu’il ne faut pas commettre pour que les tentatives présentes et futures marchent réellement.

     smiley



  • Bert 31 mars 2009 17:14

    " Seule parmi les langues construites a survécu l’espéranto, les autres sont restés au placard. "

    C’est ce qu’ont voulu faire croire les Espérantistes pendant de nombreuses années, avant l’ère Internet. La propagande espérantiste a bluffé tout le monde mais, heureusement sans doute, les choses ont changé, notamment les moyens de communication, de publication grâce à Internet notamment, et les projets concurrents, bien souvent critiqués, voire dénigrés par une partie de la communauté espérantiste, ont pu se révéler au grand jour, montrant parfois un qualité supérieure à l’Espéranto.


    " De plus son inventeur ne s’est jamais persuadé que sa langue était la meilleure car il acceptait les critiques. le but de l’eo est de pouvoir communiquer entre diverses personnes à travers le monde que se soit quelques milliers ou quelques millions. "

    Il est vrai que le "Docteur Espéranto", pseudonyme de l’auteur de ce projet génial à l’époque, était prêt à faire évoluer la langue qu’il avait créée afin de l’améliorer, de la simplifier, de l’adapter à l’évolution même du monde. Ce sont des Espérantistes, plus espérantiste que l’auteur lui-même, qui refusèrent ce pas en avant pourtant nécessaire et qui aurait évité que l’Espéranto devienne la langue d’une communauté certes internationale, mais d’une communauté quand même, avec son drapeau, son hymne, sa culture. Ce faisant cette langue n’est d’une part plus aussi neutre qu’on le prétend souvent et d’autre part se "complexifie" toujours un peu plus puisqu’elle ne peut évoluer que dans le cadre très strcit de son "Fundamento".

    Si l’inventeur de l’Espéranto acceptait facilement les critiques, ce dont je suis persuadé, il n’en va pas de même avec les Espérantistes, du moins certains Espérantistes, pour rester honnête. Il suffit de glisser certaines critiques, même pertinentes, dans les forums espérantistes pour s’en convaincre.

    " Mais par la mort de milliers de langues dans le passé et dans l’avenir provoqué par la mondialisation et un tout va à l’angalise (malgré que se soit une belle langue parmis toutes les autres), un autre aspect de l’epréranto est de pouvoir en sauvegarder le plus possible en devant langue pont. "

    Il faut être juste et honnête en cessant d’affirmer qu’il n’y a que l’Espéranto comme solution acceptable, et il faut aussi reconnaître que d’un point de vue linguistique ce n’est pas non plus la meilleure solution. Mais il faut reconnaître à l’Espéranto d’avoir initié la chose et permis à d’autres projets, dont certains se sont directement inspirés de l’Espéranto, de poursuivre, d’améliorer, de peaufiner des solutions dont il faudrait examiner la pertinence, la cohérence et la praticabilité.

     smiley
     



Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/