Technicien informatique de 38 ans résidant à Strasbourg, je m'interesse à tout, je lis encore un peu la presse (presse de tous les bords, presse inféodée comme presse indépendante), les livres en général et la science-fiction en particulier.
À noter que le mot « ghetto » est erroné puisque, par définition, on ne peut pas sortir d’un ghetto : or, on peut sortir de ces cités, que je sache : ce ne sont donc pas des cités-ghettos.
Puisque vous voulez pinailler sur les mots, faites le correctement. Definition de ghetto (wikipedia) : Le ghetto désigne un quartier réservé ou imposé aux juifs où ils peuvent vivre selon leurs lois et coutumes particulières au milieu de peuples étrangers.[...]
Par extension, le terme s’est appliqué à partir du début du XXe siècle à tout quartier dans lequel se concentre une minorité ethnique, culturelle, ou religieuse, en général défavorisée. Le terme a alors une connotation péjorative de difficulté de vivre et de ségrégation sociale dans un environnement urbain généralement dégradé.
Voilà qui correspond exactement à ce que sont ces quartiers en périphérie de nos villes, peuplés majoritairement par les populations de couleur et socialement en difficulté. Donc le terme ghetto est parfaitement employé comme il faut et vous avez perdu une occasion de vous taire.
Je décerne un prix d’excellence à Yves CALVI, pour la qualité des débats qu’il dirige. Il arrive (dans la majorité de ses émissions) à éviter la cacophonie qui caractérise d’autres émissions d’information du même genre.
Calvi, le summum du débat orienté et subjectif. Des invités tous du même bord (libéral) qui ont à mon avis joué un role non négligeable dans l’élection de Notre Grand Leader et dans l’émergence et la diffusion des idées libérales dans la société. Calvi est pour moi l’image même du propagandiste qui a parfaitement réussi à faire passer ses débats orientés et partiaux pour des débats objectifs. Ca il est doué mais pas dans le journalisme.
Je n’hurle pas beaucoup car je n’attends pas des simples internautes (dont je fais partie) qu’il me fasse une démonstration scientifique parfaite. Par contre, ce qui me fait hurler, c’est que les journalistes, dont eux c’est le métier (ils touchent une paie pour nous informer, pour nous fournir de l’information), ce qui me fait hurler donc, c’est que les journalistes mentent (ex : le débat de Durand où plusieurs mensonges ont été assénés comme des vérités usant de leur autorité de « grand journaliste d’investigation » pour nous les faire avaler) et refusent de poser des questions, même pire, refusent que l’on se posent des questions instituant une sorte de crime de a pensée (le simple fait de douter nous rend suspect). Ca ça me semble poser un problème beaucoup plus grave pour notre démocratie (ou ce qu’il en reste).
Puisque vous parlez de bilan des forces etc, etc... et que vos connaissances ont l’air de vous faire croire à la VO, j’aimerais comprendre.
Comment est-il possible que ces tours soient tombés à la quasi-vitesse de la chute libre. En fait, si l’on tient compte de la loi de conservation de l’énergie, on peut dire qu’elles sont tombés sans que la structure n’oppose AUCUNE résistance. Alors, autant je peux imaginer (en faisant fi des témoignages de pompiers dans les tours qui disent que l’intensité des feux était faible) que le feu ait pu affaiblir certains étages au point de les rendre aussi résistants que du chewing-gum. Autant je refuse de croire qu’il ait pu en être de même à tous les étages.
Pour reprendre l’exemple de la pierre et de la table en verre, pour un scientifique, vous n’êtes pas trés rigoureux. Les étages ne sont pas comparables à du verre. Et de deux, si la table en verre se brise aussi facilement quand on jette une pierre, c’est d’abord parce que la force exercée par la pierre est localisée en un point de la table. Alors que les étages étaient de même surface et de même composition. Donc, votre comparaison est particuliérement non-adaptée. Bref, pour en revenir à notre histoire. A chaque fois que le tas de débris venu du haut est tombé sur un nouvel étage encore debout. Il a fallu à chaque fois qu’« il dépense » à partir de son stock d’énérgie cinétique l’énergie nécessaire pour faire rompre toutes les attaches de l’étage et poursuivre sa chute (un petit peu moins vite donc).
La seule explication que j’ai pu lire et qui aurait pu me convaincre, c’était lorsque l’on explique que les étages ont en quelque sorte glissé le long des poutres centrales en acier. Cela a l’avantage d’expliquer pourquoi les étages sont tombés en quasi chute libre (car seule la resistance des attaches a freiné la chute et non la structure en acier) et cela explique aussi la forme de la chute, i.e. son empreinte. Pourtant la VO a du abandonner cette explication car elle laisse en suspens une énigme encore plus grosse : que sont devenus les poutres centrales ???? Elles auraient du rester debout dressé dans le ciel avec à leurs pieds un tas d’étages empilés. Au lieu de ça, on a un tas de poussières avec les poutres en acier sectionné en morceaux de quelques mètres de long.
Tout ça pour vous dire, monsieur le professeur, qu’à l’heure actuelle, le NIST lui-même n’est pas foutu d’expliquer cette chute et de quelle manière elle s’est produite. Ils ont des morceaux d’explication (qui parfois se contredisent d’ailleurs) mais aucune explication d’ensemble qui exlique cette chute...
Par contre, je ne me gênerai pas pour dire que la plupart du temps, et encorep lus en meute, ces gens n’hésitent pas à tuiliser les mêmes méthodes que celles qu’ils critiquent dès qu’ils en ont la possibilité. Alors disons que la victimisation passerait mieux si je ne m’étais pas moi-même (parmi tant d’autres) fait traité de tous les noms d’oiseaux pour avoir affirmé être plus convaincu par les debunkers que les complotistes...
Cette critique est sans doute juste mais il faut bien voir qu’il n’y a que sur le net que les truthers peuvent s’exprimer, donc il doit y avoir un petit coté revanchard à tout ça. Rien de plus énervant que de regarder la télé s’exprimer sur le sujet et vous assimiler à un négationniste, illuminés ou autres douceurs sans que l’on ne puisse rien faire d’autre que d’encaisser. Alors quand on retourne sur Internet, on a enviie de se lacher. A mon avis, y a de çà. D’autre part, sur le net, les truthers sont en large majorité (en tout cas, sur tous les forums où je suis allé) et les pro-VO particuliérement de mauvaise foi surtout au fur et à mesure que le débat a progressé le long des années et qu’effectivement, les truthers se sont débarassés de leurs arguments les moins convaincants et les plus débiles. C’est tout à leur honneur et ça ne fait pas d’eux des faux culs comme certains le disent plus haut. Au contraire, c’est juste qu’ils sont capables d’admettre qu’ils se sont trompés et de se corriger.
Exactement ce que l’on demande aux journalistes de faire.