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bokan

Consultant NTIC (Nouvelles Technologies de l’Information et de la Communication). Concepteur de logiciels et produits multimédia.
Passionné de musique, politique, de sport de glisse, de nature, d’écologie, de vie en somme.

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  • Premier article le 14/06/2006
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Derniers commentaires



  • bokan 15 juin 2006 14:38

    EADS est vraiment une entreprise hors du système.

    Alors qu’elle regorge d’employés trés compétants, de moyens hors normes, en comparaison ses réalisations n’ont rien d’extraordinaires (meme le 380, boeing à fait un gros porteur il y a plus de 30 ans).

    EADS est freinée par sa mission principale qui n’est pas de construire des avions mais de fournir des emplois bien payés et sûrs. Je connais beaucoup d’employés d’EADS (comme tout le monde à Toulouse :) ) tous s’accordent à dire que les objectifs de la société sont loin d’être clairs.

    - Des équipes entières travaillent pour des projets parfaitement inutiles dont on sait qu’ils seront repris à zéro quelques semestres plus tard (voir le projet A350)

    - Des déscisions d’embauches qui se justifient plus par leur rôle social que leur rôle productif.

    ...

    Tout ceci est trés bien à court terme, ca permet de prélever de l’argent à l’étranger (chine, emirats..) et de l’injecter dans le système européen. Ca rétabli en partie la balance du commerce exterieur. Mais à long terme, EADS pert de la performance et se fera laminer par le premier concurent venu qui travaillera comme une vraie entreprise.

    Heureusement pour nous européens, le seul concurent est Boeing, et eux aussi jouent des emplois pour gagner du pouvoir politique. Ils se retrouvent donc à traîner les mêmes boulets qu’EADS.

    Si EADS était laissé libre de travailler sans contraintes sociales, sa performance serait bien meilleure, les ventes s’en ressentiraient, la diversification bien plus importante et les emplois seraient assurés pour longtemps et sainement. Au lieu de cela, nous avons droit à une gestion abracadabrante, à un gaspillage de compétances halucinant, et un avenir qui n’est certain que parcque l’on sait que les états concernés mettront la main à la poche si besoin.

    Des gens payés par le contribuable, ce sont des fonctionnaires. Mais des gens dont l’activité est garantie et en partie financée par le contribuable, ca s’appelle comment ?



  • bokan 15 juin 2006 14:11

    1) Le téléphone est revendu à l’étranger. Dans l’article, je dis bien que le blocage doit être internatioinal.

    2) Changer de numéro IMEI est un jeu d’enfant. En effet, je ne savais pas que la manipulation était aussi simple. C’est une grave erreur de conception de la part des constructeurs. Le numéro IMEI est enregistré dans la mémoire dédiée au firmware du logiciel. Cette mémoire peut être modifiée en reprogrammant le téléphone (flashage). Le numéro IMEI devrait impérativement être stocké en dur sur une puce non réinscriptible. Le changement du numéro IMEI si il se généralise posera énormément de problèmes. C’est lui qui permet d’identifier le téléphone sur le réseau de manière unique (comme l’adresse MAC des cartes réseau). Que ce passera-t-il si deux téléphones se connectent avec le même numéro IMEI ? Le réseau ne peut pas les différencier. Si cette manipulation se généralisait, les constructeurs seraient obligés d’intervenir avant que l’ensemble du réseau soit hors d’usage.

    3) Le tel est demonte pour etre revendu en piece detachees. Si c’était la seule facon de rentabiliser un téléphone portable volé, je pense que cela diminuerai fortement la demande.

    Je vous remercie pour votre commentaire utile.

    Comme le dit JDV ci aprés, les constructeurs sont aussi responsables que les opérateurs. Et pour cause, ils y gagnent aussi.



  • bokan 14 juin 2006 16:43

    @ Adolphos,

    Effectivement, j’aurais dû écrire « alors que l’opérateur pourrait savoir qu’il s’agit d’un téléphone volé ».

    Les opérateurs ne subventionnent pas toujours les portables, si vous vous le faites voler, vous n’en aurez pas un autre au même prix que le premier. De plus vous devrez consommer vos points fidélité (qui ont une certaine valeur).

    Je n’ai pas parlé de géolocalisation, ni de fliquer tout le monde. Exagérer et dévier ainsi sur un autre propos n’apporte rien au débat.

    Il suffirait simplement que le dernier portable ayant utilisé une carte SIM soit systématiquement bloqué en même temps que la carte SIM bloquée pour cause de vol de portable.

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