...déjà que sarko son fils ’spirituel ’ a du mal a relancer sa queue tous les soirs pour contenter la belle..... tellement les problèmes qui s’amoncellent lui gâche sa libido !
Dans la Grèce antique, modèle de notre espace démocratique, nous distinguons des positions contrastées entre un savoir s’exprimant oralement et un savoir qui requiert l’appui d’une écriture. Plusieurs textes de Platon prônent la supériorité de la connaissance ascripturale (l’écriture, texte enregistré, est un alibi de la mémoire et provoque la paresse mentale). De plus, le lecteur est dans une position subalterne ; il est soumis à l’écrit qu’il est en train de lire, jusqu’à devenir l’esclave du scripteur. Le rapport lecteur/scripteur est celui d’un élève soumis à son maître. Ne mâchant pas ses mots, la langue grecque l’appelle katapugon : enculé. Le scripteur pour autrui est en position de force, quand l’écriture pour soi est un fait de substitution, une mauvaise copie de la mémoire. D’où l’épithète méprisante lancée par Platon en direction d’Aristote : « C’est un liseur. » Là où nous verrions maintenant un éloge, nous déchiffrons un blâme.