Les gens du métier des ranchs toros -eux-mêmes- n’en veulent plus n’en peuvent plus de cette barbaque trafiquée non euthanasiée selon les règles hygiéniques et éthiques modernes.
Et l’Autre marketingueur bourguignon toujours si prompt à nous lourder son bojolpif, son vin de quilles .... au prix de l’essence non, certainement plus cher