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  • Premier article le 06/02/2008
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  • BA 11 mai 14:49

    Taha Bouhafs accusé de harcèlement et violences sexuelles, LFI ouvre une enquête interne.


    Au moins trois personnes ont témoigné contre Taha Bouhafs, un temps investi candidat de la Nouvelle union populaire écologique et sociale dans le Rhône. La France insoumise a lancé une enquête en interne après ces accusations.


    Après la convention d’investiture de la Nouvelle union populaire écologique et sociale (Nupes) samedi soir en vue des législatives, La France insoumise a saisi son comité contre les violences sexistes et sexuelles afin d’ouvrir une enquête au sujet de Taha Bouhafs, un temps investi candidat dans le Rhône, indiquent plusieurs sources à BFMTV.


    Au moins trois personnes ont témoigné contre le journaliste, l’accusant de harcèlement sexuel et de violences sexuelles. Il s’agit pour l’heure uniquement de témoignages en interne, les personnes en question n’ont pas formellement déposé plainte.


    Après la publication de cet article, le Comité de suivi contre les violences sexistes et sexuelles de la France insoumise a confirmé avoir été saisi samedi "d’un témoignage relatant des faits supposés de violences sexuelles reprochées à Taha Bouhafs« . »Une procédure a été enclenchée immédiatement« et l’intéressé »a été confronté aux accusations dont il faisait l’objet ce lundi", assure l’instance dans un communiqué.


    "Il lui a été signifié qu’en raison de la gravité des faits supposés, par principe de précaution, et conformément aux textes définissant les principes du mouvement, la France insoumise pouvait être amenée à ne pas l’investir", poursuit le Comité.


    "Après cette confrontation et avant même la fin de notre procédure interne, Taha Bouhafs a fait le choix de renoncer de lui même à l’investiture pour les élections législatives."



    https://www.bfmtv.com/politique/elections/legislatives/la-france-insoumise-ouvre-une-enquete-interne-autour-d-accusations-de-harcelement-et-violences-sexuelles-contre-taha-bouhafs_AN-202205110365.html




  • BA 29 avril 21:48

    La députée LREM Coralie Dubost épinglée pour des notes de frais astronomiques.


    Des milliers d’euros dépensés en vêtements, lingerie et des escapades à la plage et au bord de mer, aux frais du contribuable. La présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Coralie Dubost, a été épinglée pour des notes de frais inappropriées, selon une enquête de Mediapart publiée ce vendredi.


    La députée de la troisième circonscription de l’Hérault aurait multiplié les dépenses astronomiques en 2018 et 2019, en piochant dans son enveloppe de frais alloués par l’Assemblée. Cette enveloppe de 5 373 euros par mois est, au départ, destinée à régler diverses dépenses liées exclusivement à la fonction de l’élu. Or, l’examen des frais de mandat de Coralie Dubost a fait apparaître un certain nombre d’achats « qui ne rentraient pas dans le périmètre » des dépenses autorisées.


    Les dépenses en jeu seraient astronomiques : Coralie Dubost faisait face à un découvert dépassant les 7 000 euros début 2019. La représentante d’En Marche a ainsi dû « contracter un prêt personnel » pour régler son ardoise. Parmi ces frais, figuraient notamment des « dépenses vestimentaires mensuelles selon une fourchette allant de 1 500 à̀ 2 000 euros », selon le rapport, finalisé en avril 2021, consulté par Mediapart.


    L’élue aurait par exemple utilisé plus de 500 euros d’argent public dans des achats de lingerie. En octobre 2018, elle aurait même dépensé plus de 3 300 euros de vêtements, notamment sur des sites de vente en ligne.


    « Il y a des tenues mandat et les tenues perso, je ne mets pas les mêmes affaires dans ma vie perso et dans ma vie de mandat », a justifié la députée.


    Autres frais problématiques, ceux dépensés dans des espaces de loisirs. La députée de l’Hérault a ainsi réglé une facture de 194 euros au Bonaventure, un restaurant en bord de plage, à Pavalas-les-Flots.


    D’autres frais concernent encore des réservations dans un établissement 5 étoiles, situé au bord d’une piscine dans le domaine de Verchant. Des rendez-vous purement professionnels, a-t-elle justifié. « J’y ai fait plusieurs rendez-vous de mandat », a-t-elle expliqué, évoquant aussi des « temps de travail comme de team building en équipe ».


    Outre ses dépenses, certains de ses collaborateurs ont évoqué des « demandes inappropriées » faite par leur supérieure : effectuer des tâches domestiques à la maison, amener ses affaires au pressing, se faire livrer des achats personnels…


    https://www.leparisien.fr/politique/la-deputee-lrem-coralie-dubost-epinglee-pour-des-notes-de-frais-astronomiques-29-04-2022-DGFAET65OVFKHFAE2VEVVDYMPU.php



  • BA 29 avril 21:46

    La députée LREM Coralie Dubost épinglée pour des notes de frais astronomiques.


    Des milliers d’euros dépensés en vêtements, lingerie et des escapades à la plage et au bord de mer, aux frais du contribuable. La présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Coralie Dubost, a été épinglée pour des notes de frais inappropriées, selon une enquête de Mediapart publiée ce vendredi.


    La députée de la troisième circonscription de l’Hérault aurait multiplié les dépenses astronomiques en 2018 et 2019, en piochant dans son enveloppe de frais alloués par l’Assemblée. Cette enveloppe de 5 373 euros par mois est, au départ, destinée à régler diverses dépenses liées exclusivement à la fonction de l’élu. Or, l’examen des frais de mandat de Coralie Dubost a fait apparaître un certain nombre d’achats « qui ne rentraient pas dans le périmètre » des dépenses autorisées.


    Les dépenses en jeu seraient astronomiques : Coralie Dubost faisait face à un découvert dépassant les 7 000 euros début 2019. La représentante d’En Marche a ainsi dû « contracter un prêt personnel » pour régler son ardoise. Parmi ces frais, figuraient notamment des « dépenses vestimentaires mensuelles selon une fourchette allant de 1 500 à̀ 2 000 euros », selon le rapport, finalisé en avril 2021, consulté par Mediapart.


    L’élue aurait par exemple utilisé plus de 500 euros d’argent public dans des achats de lingerie. En octobre 2018, elle aurait même dépensé plus de 3 300 euros de vêtements, notamment sur des sites de vente en ligne.


    « Il y a des tenues mandat et les tenues perso, je ne mets pas les mêmes affaires dans ma vie perso et dans ma vie de mandat », a justifié la députée.


    Autres frais problématiques, ceux dépensés dans des espaces de loisirs. La députée de l’Hérault a ainsi réglé une facture de 194 euros au Bonaventure, un restaurant en bord de plage, à Pavalas-les-Flots.


    D’autres frais concernent encore des réservations dans un établissement 5 étoiles, situé au bord d’une piscine dans le domaine de Verchant. Des rendez-vous purement professionnels, a-t-elle justifié. « J’y ai fait plusieurs rendez-vous de mandat », a-t-elle expliqué, évoquant aussi des « temps de travail comme de team building en équipe ».


    Outre ses dépenses, certains de ses collaborateurs ont évoqué des « demandes inappropriées » faite par leur supérieure : effectuer des tâches domestiques à la maison, amener ses affaires au pressing, se faire livrer des achats personnels…


    https://www.leparisien.fr/politique/la-deputee-lrem-coralie-dubost-epinglee-pour-des-notes-de-frais-astronomiques-29-04-2022-DGFAET65OVFKHFAE2VEVVDYMPU.php



  • BA 29 avril 21:45

    La députée LREM Coralie Dubost épinglée pour des notes de frais astronomiques.


    Des milliers d’euros dépensés en vêtements, lingerie et des escapades à la plage et au bord de mer, aux frais du contribuable. La présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale, Coralie Dubost, a été épinglée pour des notes de frais inappropriées, selon une enquête de Mediapart publiée ce vendredi.


    La députée de la troisième circonscription de l’Hérault aurait multiplié les dépenses astronomiques en 2018 et 2019, en piochant dans son enveloppe de frais alloués par l’Assemblée. Cette enveloppe de 5 373 euros par mois est, au départ, destinée à régler diverses dépenses liées exclusivement à la fonction de l’élu. Or, l’examen des frais de mandat de Coralie Dubost a fait apparaître un certain nombre d’achats « qui ne rentraient pas dans le périmètre » des dépenses autorisées.


    Les dépenses en jeu seraient astronomiques : Coralie Dubost faisait face à un découvert dépassant les 7 000 euros début 2019. La représentante d’En Marche a ainsi dû « contracter un prêt personnel » pour régler son ardoise. Parmi ces frais, figuraient notamment des « dépenses vestimentaires mensuelles selon une fourchette allant de 1 500 à̀ 2 000 euros », selon le rapport, finalisé en avril 2021, consulté par Mediapart.


    L’élue aurait par exemple utilisé plus de 500 euros d’argent public dans des achats de lingerie. En octobre 2018, elle aurait même dépensé plus de 3 300 euros de vêtements, notamment sur des sites de vente en ligne.


    « Il y a des tenues mandat et les tenues perso, je ne mets pas les mêmes affaires dans ma vie perso et dans ma vie de mandat », a justifié la députée.


    Autres frais problématiques, ceux dépensés dans des espaces de loisirs. La députée de l’Hérault a ainsi réglé une facture de 194 euros au Bonaventure, un restaurant en bord de plage, à Pavalas-les-Flots.


    D’autres frais concernent encore des réservations dans un établissement 5 étoiles, situé au bord d’une piscine dans le domaine de Verchant. Des rendez-vous purement professionnels, a-t-elle justifié. « J’y ai fait plusieurs rendez-vous de mandat », a-t-elle expliqué, évoquant aussi des « temps de travail comme de team building en équipe ».


    Outre ses dépenses, certains de ses collaborateurs ont évoqué des « demandes inappropriées » faite par leur supérieure : effectuer des tâches domestiques à la maison, amener ses affaires au pressing, se faire livrer des achats personnels…


    https://www.leparisien.fr/politique/la-deputee-lrem-coralie-dubost-epinglee-pour-des-notes-de-frais-astronomiques-29-04-2022-DGFAET65OVFKHFAE2VEVVDYMPU.php



  • BA 22 avril 16:29

    Emmanuel Macron, c’est le président des très riches.

    En 2020, les grands patrons ont gagné 4,5 millions d’euros en moyenne.

    En 2021, les grands patrons ont gagné 8,7 millions d’euros !


    France : la rémunération moyenne des grands patrons a flirté avec les 100 % d’augmentation en 2021.


    Derrière Carlos Tavares, dont la rémunération pourrait atteindre 66 millions d’euros pour l’année 2021, tous les dirigeants du CAC 40 ont vu leurs revenus progresser bien plus vite que ceux de leurs salariés.


    La polémique suscitée par la rémunération de Carlos Tavares, le directeur général de Stellantis, risque bien de s’étendre à d’autres groupes. En 2021, en effet, à l’instar du constructeur automobile, les multinationales françaises ont fortement accru les salaires et autres paquets d’actions dévolus à leurs dirigeants, même si les 66 millions d’euros attribués à M. Tavares restent inégalés.


    En 2021, selon les calculs de la plate-forme de services aux sociétés cotées Scalens, la rémunération moyenne allouée aux patrons du CAC 40 a bondi à 8,7 millions d’euros, soit près du double des 4,5 millions d’euros de 2020, année où la crise sanitaire liée au Covid-19 avait écorné les enveloppes annuelles.


    https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/04/21/en-2021-la-remuneration-moyenne-des-grands-patrons-flirte-avec-les-100-d-augmentation_6123027_3234.html


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