• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Tableau de bord

  • Premier article le 06/02/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 3 5655 179
1 mois 0 61 0
5 jours 0 10 0

Ses articles classés par : ordre chronologique






Derniers commentaires



  • BA 23 novembre 07:51

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

    En 1992, le sénateur Jean-Luc Mélenchon a voté « oui » au traité de Maastricht : il nous expliquait pourquoi dans un discours ahurissant :

    - « La construction de la nation européenne est un idéal qui nourrit notre passion. Nous sommes fiers, nous sommes heureux de participer à cette construction. Nous sommes fiers de savoir qu’il va en résulter des éléments de puissance, qu’un magistère nouveau va être proposé à la France, à ma génération, dans le monde futur, qui est un monde en sursis, injuste, violent, dominé pour l’instant par une seule puissance. Demain, avec la monnaie unique, cette monnaie unique de premier vendeur, premier acheteur, premier producteur, représentant la première masse monétaire du monde, l’Europe sera aussi porteuse de civilisation, de culture, de réseaux de solidarité  » (Jean-Luc Mélenchon, débat au Sénat, mardi 9 juin 1992, compte-rendu officiel, page 17)

    http://www.senat.fr/comptes-rendus-seances/5eme/pdf/1992/06/s19920609_1477_1502.pdf

    - « Quand on dit que l’Europe de Maastricht créera des emplois, ça reste vrai. Il se trouve que le traité de Maastricht n’est pas encore appliqué. Lorsqu’il le sera, il est évident qu’il y aura une très forte croissance qui en découlera, car nous aurons un grand espace économique avec une monnaie unique. » (Jacques Attali, sur France 2, débat télévisé « Polémiques » animé par Michèle Cotta)

    - « Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    - « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    - « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    - « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    - « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    - « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    - « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)



  • BA 23 novembre 07:49

    Vous vous rappelez toutes les belles promesses au moment du référendum sur le traité de Maastricht ?

    En 1992, le sénateur Jean-Luc Mélenchon a voté « oui » au traité de Maastricht : il nous expliquait pourquoi dans un discours ahurissant :

    - « La construction de la nation européenne est un idéal qui nourrit notre passion. Nous sommes fiers, nous sommes heureux de participer à cette construction. Nous sommes fiers de savoir qu’il va en résulter des éléments de puissance, qu’un magistère nouveau va être proposé à la France, à ma génération, dans le monde futur, qui est un monde en sursis, injuste, violent, dominé pour l’instant par une seule puissance. Demain, avec la monnaie unique, cette monnaie unique de premier vendeur, premier acheteur, premier producteur, représentant la première masse monétaire du monde, l’Europe sera aussi porteuse de civilisation, de culture, de réseaux de solidarité  » (Jean-Luc Mélenchon, débat au Sénat, mardi 9 juin 1992, compte-rendu officiel, page 17)

    http://www.senat.fr/comptes-rendus-seances/5eme/pdf/1992/06/s19920609_1477_1502.pdf

    - « Quand on dit que l’Europe de Maastricht créera des emplois, ça reste vrai. Il se trouve que le traité de Maastricht n’est pas encore appliqué. Lorsqu’il le sera, il est évident qu’il y aura une très forte croissance qui en découlera, car nous aurons un grand espace économique avec une monnaie unique. » (Jacques Attali, sur France 2, débat télévisé « Polémiques » animé par Michèle Cotta)

    - « Si le traité de Maastricht était en application, finalement la Communauté européenne connaîtrait une croissance économique plus forte, donc un emploi amélioré. » (Valéry Giscard d’Estaing, 30 juillet 1992, RTL)

    - « L’Europe est la réponse d’avenir à la question du chômage. En s’appuyant sur un marché de 340 millions de consommateurs, le plus grand du monde ; sur une monnaie unique, la plus forte du monde ; sur un système de sécurité sociale, le plus protecteur du monde, les entreprises pourront se développer et créer des emplois. » (Michel Sapin, 2 août 1992, Le Journal du Dimanche)

    - « Maastricht constitue les trois clefs de l’avenir : la monnaie unique, ce sera moins de chômeurs et plus de prospérité ; la politique étrangère commune, ce sera moins d’impuissance et plus de sécurité ; et la citoyenneté, ce sera moins de bureaucratie et plus de démocratie. » (Michel Rocard, 27 août 1992, Ouest-France)

    - « Les droits sociaux resteront les mêmes – on conservera la Sécurité sociale –, l’Europe va tirer le progrès vers le haut. » (Pierre Bérégovoy, 30 août 1992, Antenne 2)

    - « Pour la France, l’Union Economique et Monétaire, c’est la voie royale pour lutter contre le chômage. » (Michel Sapin, 11 septembre 1992, France Inter)

    - « C’est principalement peut-être sur l’Europe sociale qu’on entend un certain nombre de contrevérités. Et ceux qui ont le plus à gagner de l’Europe sociale, notamment les ouvriers et les employés, sont peut-être les plus inquiets sur ces contrevérités. Comment peut-on dire que l’Europe sera moins sociale demain qu’aujourd’hui ? Alors que ce sera plus d’emplois, plus de protection sociale et moins d’exclusion. » (Martine Aubry, 12 septembre 1992, discours à Béthune)

    - « Si aujourd’hui la banque centrale européenne existait, il est clair que les taux d’intérêt seraient moins élevés en Europe et donc que le chômage y serait moins grave. » (Jean Boissonnat, 15 septembre 1992, La Croix)



  • BA 22 novembre 19:00

    Royaume-Uni : en septembre 2008, les banques privées britanniques étaient en faillite.

    Pour les empêcher de faire faillite, le gouvernement britannique a dépensé des centaines de milliards de livres sterling.

    Un seul exemple : en 2008, pour sauver la banque Royal Bank of Scotland (RBS), le gouvernement avait dépensé 45,8 milliards de livres ! ! ! Il avait nationalisé la banque à 78 %.

    Neuf ans plus tard, le gouvernement britannique va revendre 15 milliards de livres d’actions de la banque. Il va la privatiser.

    Conclusion :

    Dans cette affaire de sauvetage de la banque RBS, les contribuables britanniques vont perdre 26,2 milliards !

    Le système bancaire actuel, c’est ça :

    - quand ça va bien, les banquiers se goinfrent comme des porcs ;

    - quand ça va mal, les contribuables doivent payer des milliards pour sauver les banques de la faillite, … et les banquiers se goinfrent comme des porcs ;

    - il faut détruire ce système pourri. Le plus tôt sera le mieux.

    https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/030914081476-londres-relance-la-privatisation-de-rbs-2132359.php



  • BA 22 novembre 11:55

    Allemagne : le chaos politique.

    Depuis deux mois, l’Allemagne n’a plus de gouvernement.

    Les élections du 24 septembre 2017 ont complètement explosé le système politique de l’Allemagne :

    - le parti de droite Union Chrétienne-Démocrate (CDU) : 200 députés.

    - le parti de centre-gauche Parti Social-Démocrate (SPD) : 153 députés.

    - le parti d’extrême-droite Alternative pour l’Allemagne (AfD) : 94 députés. Ils gagnent 94 députés, car l’extrême-droite n’avait aucun député au parlement depuis 1945. Ce séisme est la cause principale du chaos politique.

    - le parti libéral FDP : 80 députés.

    - le parti de gauche Die Linke : 69 députés.

    - le parti Les Verts : 67 députés.

    - le parti de droite Union Chrétienne-Sociale (CSU) : 46 députés.

    Total : 709 députés.

    Majorité absolue : 355 députés.

    Conclusion :

    Aujourd’hui, l’Allemagne est ingouvernable.

    Mercredi 22 novembre 2017 :

    En Allemagne, les partis dans la tourmente de la crise politique.

    Toujours sans gouvernement deux mois après ses élections législatives, l’Allemagne fait face à une situation politique extrêmement incertaine dans le sillage de l’échec des négociations de coalition dimanche soir.

    https://www.lesechos.fr/monde/europe/030907064201-en-allemagne-les-partis-dans-la-tourmente-de-la-crise-politique-2132001.php



  • BA 20 novembre 09:40

    C’est une photo historique.

    C’est la photo d’Angela Merkel, qui s’exprime devant les journalistes, dans la nuit du 19 au 20 novembre 2017.

    Sur la photo, les dirigeants de la droite pro-européenne, la CDU, entourent Angela Merkel : ils ont des têtes d’enterrement.

    C’est la mort de la droite pro-européenne, la CDU, qui vient juste de plonger l’Allemagne dans le chaos politique.

    C’est la mort de la gauche pro-européenne, le SPD, qui a disparu du paysage.

    C’est la mort du soi-disant « modèle allemand ».

    En Allemagne, la droite pro-européenne a créé une catastrophe sociale.

    Cette catastrophe sociale a entraîné une réaction des électeurs allemands : le 24 septembre 2017, pour la première fois depuis la seconde guerre mondiale, 94 députés d’extrême-droite ont été élus en Allemagne.

    Je dis bien : 94 députés d’extrême-droite.

    L’Allemagne est ingouvernable.

    http://img.lemde.fr/2017/11/20/299/0/5084/2542/644/322/60/0/58869b5_738-kjao1.hyr8kyy14i.jpg

Voir tous ses commentaires (20 par page)







Palmarès