(...) pour illustrer mon propos et plaisanter (genre je ne parle pas la langue
de bois) : « Avec les lois qu’il a fait voter, Nicolas Sarkozy ne
pourrait pas être français ! Il ferait bien d’y réfléchir. Qui sait si
un jour il ne trouvera pas plus sauvage que lui, quelqu’un qui
contestera la carte d’identité de ses petits-enfants, puisque maintenant
il est grand-père ! ». Malheureusement la journaliste a oublié de noter
aussitôt « attention ! C’est une vanne (rire) ». Du coup l’agence
Associated Press lance une dépêche : « Jean Luc Mélenchon s’interroge :
selon les lois en vigueur le président est-il bien français ? » Même un
bourrin voit bien que ce n’est pas du tout ce que j’ai dit, mais à quoi
bon ergoter ? Encore un journaliste d’agence, de garde le dimanche, avec
un contrat d’intermittent du spectacle qui écrit des dépêches avec les
pieds pendant que ses mains tournent un reportage en direct ! J’exagère
bien sûr.
Non seulement on prend une leçon de décryptage journalistique mais en plus on se marre. C’est pas Cavada qui nous aurait plier sous la table. M. Mélanchon vous êtes utile.
C’est simple depuis 1996 je n’ai jamais vu de médecine du travail.
A cette époque j’en ai vu un à l’embauche. J’ai été muté sur un autre site sans passer de visite et depuis 10 ans pas une seule convocation. C’est seulement à ma demande que j’ai pu rencontrer un médecin du travail. Il a expédié ça sans même me toucher, j’ai rempli un formulaire destiné au personnel travaillant avec des produits dangereux (psychose de l’amiante) une approximatif contrôle de la vue et puis c’est tout.
Quand j’ai fait remarqué que c’était un peu léger et que la loi prévoyait une visite tous les deux ans je ma suis entendu que le personnel refusait de passer les visites et que cela avait avait un coup.
Seulement pour refuser une visite ai-je répondu il eut fallu recevoir une convocation, hors ça n’a pas été le cas et je n’ai pas l’habitude de ne pas répondre à une convocation médicale.
Plus rien ne nous appartient pas même nous même. On a fini par donner un prix minimun à notre vie : le RMI (France). Avec les saletés qu’on est obligé de manger nous n’arriverons pas tous à 80 ans. Une sélection "naturelle" si je puis dire va s’opérer. Pour beaucoup de gens manger bio est un luxe, manger tous les jours une gageure pour de plus en plus de gens.
Il faudrait qu’on se mettent au jardin potager seule solution acceptable au travailler plus pour manger mieux.