En ce moment ce qui m’éclate, c’est que j’ai vu Retailleau et son pote Bordello Des Deux Siciles, dénoncer l’Espagne et sa politique de 500 000 visas... et là, ça sort l’artillerie « politique mortelle pour l’europe », « Il faut exclure l’espagne », olalala le méchant Sanchez, quel irresponsable, quelle ordure.
Pendant ce temps là, leur pote Meloni fait la même chose, mais là, rien à redire.
Et Bordello ferra la même chose quand ses nouveaux potes du MEDEF et de la FNSEA lui demanderont de faire pareil pour ramasser les fruits dans les vergers, faire du marteau piqueur ou du vélo pour delivroo.
On regrette la république romaine, où le Sénat se débarrassait de l’empereur assez régulièrement, de manière un peu brutale, j’en disconviens.
Après, je ne suis pas très optimiste quand je lis que les géants de la tech, commencement ouvertement par annoncer que la démocratie, c’est quand même un truc dont il se passerait bien. ce qui valable pour nos milliardaires bien de chez nous, qui achètent des médias pour imposer leur vision. Et eux, avoir un Trump totalement corruptible, ça leur va très bien.
Je pense qu’il faut plutôt s’habituer à avoir des dirigeants comme Trump, que des mecs un peu cultivés avec un peu de hauteur de vue.
En prime, on a annoncé aux gens qu’on était envahi de délinquants, nécessitant plus de caméras, de radars, de surveillances, de flashballs, de grenades anti-émeutes... Bref, c’est le peuple qui décide qu’il faut plus de moyens aux dirigeants pour les matraquer. C’est cocasse.
@Gérard Luçon
Mitterand était en cohabitation, c’est donc Chirac qui dirigeait le pays. Le ministre de l’intérieur était Pasqua, et les voltigeurs avaient été crées par son ministre délégué Robert Pandraud.
Tout se vend de nos jours, pourquoi le patriotisme ne serait pas aussi un produit commercial comme les autres ?
Ici, on a bien Jean Luc Robert qui sous couvert d’article de 3 lignes qui ne lui demandent aucun effort de rédaction, nous fait que la promo de ses mugs patriotes et de sa chaine youtube. Chaine tournée avec du mauvais matériel, cadrage à bout de bras, mal filmé, propos d’un enfant de 10 ans et j’en passe.
Je ne vais pratiquement plus à la FNAC, mais à chaque fois que j’y mets un pied,
le coin « meilleures ventes », ce ne sont que des bouquins du type « populicide » du Vicomte neuneu, le nanard de Sarkozy en prison, ou la bio de Jonathan Bordello. Il y a donc un public prêt à dépenser pas mal de thunes pour se faire peur. Ca fonctionne assez bien.
Donc pas anormal que Phiilipot surfe aussi sur ce créneau porteur.