@machin Je ne pense pas que ce soit la peine de commenter, l’auteur ne lira probablement jamais les commentaires. Il est trop occupé à ce fameux travail de terrain, et cet engagement de chaque instant auprès des citoyens :)
@Pierre Ma femme est Russe, et je vais à Kirov tous les ans... donc vos russes au pouvoir d’achat quadruplé en 20 ans, c’est du pipeau. Il y a 3-4 ans l’inflation était monstrueuse et la rouble a dévissé, rendant les importations hors de prix, même pour des fruits et légumes venant souvent du Caucase. Et elle ne s’est pas faite priée quand elle a pu quitter ce paradis, même si elle aime beaucoup son pays.
Après, l’avis de Andrea Bocelli, on s’en tape la nouille. La sensibilité à un art est personnel. Perso, je trouve que Zara, c’est de la soupe marketée, mais je respecte les gens qui aiment. Mon avis comme celui de Bocelli n’a strictement aucun intérêt.
@Pierre Vous voulez un petit sac pour déposer votre bile ? Celui qui ne veut pas voir que la Russie est gangrénée par la corruption, l’alcoolisme, la violence, regarde effectivement la mièvre Zara. Elle a son public, respect, mais visiblement, le rap Russe a aussi le sien. Alors, gerbez si vous voulez, fermez les yeux pour ne pas voir qu’il y a une jeunesse qui n’est pas contente, et donc prenez de la cocaine ou du zara pour voir la vie en rose. Pas de problème.
6 millions de vue sur youtube, c’est autant que Zara.
« Depuis que je suis né, je n’ai jamais connu la liberté dans ce
pays, ici des juges achetés ruinent la vie des gens, les World Cup ne
servent qu’à voler de l’argent »
Du rapeur Face qui comme son nom ne l’indique pas est un rapeur russe.
Dans les années 60-70-80, les jeunes russes attirés par les anglo saxons montèrent des groupes de rocks undergrounds... le pouvoir central riposta en leur balançant du Mireille Mathieu, et du Joe Dassin, comme un moindre mal. Idem au cinéma, où les cinémas étaient incités à diffuser des Fantomas plutôt que des américaneries déviantes.
Mais c’était peine perdu ... et le rock se diffusa quand même.
En ce moment, c’est la même chose pour le rap. Au début, vague copie du rap américain, il est devenu un moyen de contestation du régime poutinien, on y parle de corruption, de violence policière, des emplois minables, de l’alcoolisme. Et ça, de nouveau, le pouvoir central n’en veut pas. Donc on diffuse massivement des mièvreries genre Zaza pour que les jeunes se détournent de cette musique du diable.