Je ne vais pas soutenir Hervé Masson, car j’ai été recoupé les articles sur cette « affaire », et j’ai l’impression que tout n’a pas été dit dans cet article.
1/ il n’y a pas un plaignant mais plusieurs, ce n’est donc pas UN voisin mais plusieurs.
2/ On apprend que ce sympathique monsieur a été adhérent d’un club de rando naturiste, club qui l’a exclu car le type ne respectait pas les règles de ce groupe, qui lui demandaient de couvrir sa teube dans certaines zones traversées par leur randonnée.
3/ En 2014, il avait déjà été condamné à 300 euros d’amende pour les mêmes faits, soit un date très loin du bruit Epstein actuel, et de la société de répression post COVID. D’après d’autres articles, des voisins indiquent que ça fait 25 ans qu’on lui demande de mettre un calbute quand il va dans son jardin.
4/ Là, je n’ai pas de preuve, mais j’imagine qu’avant les actions en justice qui traînent depuis 25 ans, les voisins ont dialogué, au pire fait constater la chose par des gendarmes qui ont du demander à Masson que des gens n’aiment pas voir sa queue. On peut même penser à un médiateur de justice.
Et quand on est un peu intelligent et citoyen, on peut comprendre que notre comportement puisse ennuyer et on essaie de corriger. Moi, j’aime bien écouter du punk en volume 30, je ne le fais que sur autoroute et strictement jamais chez moi.
Vivre en société, c’est ça, on discute, on respecte l’autre. Pour écouter du rock fort, on va dans un concert ou sur l’autoroute, pour se mettre à poil, on va dans des lieux prévus à cet effet. Ils ont même crée une zone naturiste dans le bois de Vincennes (ce que je trouve d’ailleurs pas très normal mais ce n’est pas le sujet). Ou même plus facile, il reste dans sa maison avec des rideaux, au frais. Car un coup de soleil, sur sa bite, ça doit faire mal.
J’ai un cousin philosophe (ENS) et enseignant chercheur au CNRS, je l’ai toujours mis sur un piédestal, en disant « waouu, un philosophe, il est mega balèze ».
Donc je tenais à vous remercier de nous prouver à chaque billet, qu’un philosophe, c’est finalement comme tous les hommes, ça écrit pas mal de conneries.
Etant originaire de Nancy et vivant sur Paris maintenant, je constate que pratiquement personne ne connaît Nancy ou Metz (alors Longwy, je ne vous en parle même pas). Quand j’annonce que je rentre à Nancy pour Noel, pratiquement tous mes collègues savent à peine où c’est et ceux qui veulent se la jouer, placent ça en Alsace.
Alors de là, à connaître Majorelle, Gallé, Daum et tout le mouvement Art Nouveau...
En prime, la villa Majorelle est un peu éloignée de la place Stan, donc le visiteur de passage va juste voir la partie Place Stan, Pépinière, Porte de La Craffe, Palais des Ducs de Lorraine et complètement zappé le quartier autour du lycée Chopin dont la villa Majorelle.
Si on prend par exemple, Thomson ou Bull. Au début, chaque pays a voulu créer son industrie informatique. La France a imposé ses administrations à prendre du Thomson TO7 pour ses écoles, les administrations du Bull Micral... Ca a marché au début. 1/ Thomson s’est reposé sur ses lauriers, elle avait le marché des écoles, cool raoul, c’est un client captif, on se met à moins innover, et rapidement, le produit a été dépassé. 2/ Les éditeurs de logiciel, ont rapidement vu que créer un logiciel et le déployer sur 35 plateformes, ça coutait cher. Une boite de jeu vidéo, par exemple, a rapidement tourné le dos au Thomson, pour privilégier Amiga, Amstrad. 3/ Le grand public a dit : moi, je veux jouer à des bons jeux, or Thomson n’en possède pas. 4/ un allemand qui a un pb avec son Thomson, il appelle la hotline, il tombe sur un français qui ne parle que français ou ki spik laike zat laike our prezident. et c’est un cercle vicieux... Thomson ne peut pas suivre l’arrivée d’IBM, des PCs
Bref, ce n’est pas si simple.
Mais là, où je vois rejoins c’est qu’au niveau européen, on aurait du avoir des champions pour concurrencer Chine et USA, à part Airbus, on a échoué partout. les pays étant non coopératifs et même pire que ça, se faisant les pires saloperies dans le dos pour faire trébucher le concurrent.