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Byblos

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  • Byblos 20 août 2018 04:02

    @Pierre JC Allard
    Merci d’avoir pris la peine de répondre sur ce détail. Mais il reste l’essentiel, à savoir le remplacement du choléra/Couillard par la peste/Legault.




  • Byblos 19 août 2018 02:33

    @Samir MOUSSA
    Monsieur,


    Je suis un chrétien d’Orient. Et j’ai lu votre texte avec émotion.
    Jésus Christ (sayyedna Issa ibn Maryam) a dit : Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre, ni pire aveugle que celui qui ne veut pas voir. 
    Oui. Est musulman quiconque se confie à Dieu, qu’il soit musulman, juif, chrétien, hindouiste, bouddhiste ou que sais-je encore ? À ma connaissance, l’Islam est la seule des trois religions abrahamiques à admettre que les voies pour aller à Dieu peuvent être multiples. 


  • Byblos 19 août 2018 02:09

    Pierre JC ALLard coiffe son article d’un préambule qui commence ainsi : « Je viens ici en supplicant ». 

    Cet étrange participe présent dériverait-il du verbe SUPPLICIER ? Parce qu’avec Legault et son CAQ (et non CAC, peut-être COUAC), c’est le parti libéral actuel. Mais en plus libéral encore, si c’était possible. 
    En somme Allard propose de remplacer le choléra par la peste. À moins que ce soit le contraire. Poursuivre le supplice, quoi !


  • Byblos 8 août 2018 01:10

    L’effort d’isolement de la Syrie remonte à très loin. Dès le lendemain de la guerre

    des six jours, le dispositif est mis au point.

    1- La campagne de propagation du salafisme comme succédané et antidote au

    Nationalisme Arabe est inaugurée par les wahhabites saoudiens.

    2- La mort, plutôt suspecte, de Nasser survient à point nommé pour permettre à

    Sadate de lui succéder.

    3- La guerre israélo-égyptienne de 1973, qui prend Golda Meir de court, est

    organisée par Kissinger pour permettre à l’Égypte de renverser la ligne Bar Lev

    dans le Sinaï, permettant ainsi une insignifiante, mais réconfortante petite

    « victoiriette » égyptienne. Celle-ci permettra à Sadate d’entamer des pourparlers

    de paix UNILATÉRAUX, mais « la tête haute ».

    4- L’imprévisible et incontrôlable Ariel Sharon entreprend alors la fameuse

    « opération du déversoir ». Il contourne les forces égyptiennes et fonce sur le

    Caire, risquant ainsi de mettre à plat toute la stratégie de Kissinger. Ironiquement,

    ce dernier recherche désespérément l’intérêt bien compris d’Israël malgré ses

    propres dirigeants. En pacifiant son front sud, il lui permet, en effet, de ne plus

    avoir qu’un front, lui assurant ainsi un meilleur positionnement stratégique dans

    la région.

    5- Une résolution imposant un cessez-le-feu immédiat est adoptée aux Nations

    Unies dans une ultime tentative d’empêcher l’occupation de la capitale

    égyptienne et de sauver ce qui peut l’être encore du plan Kissinger.

    6- On laissera filer quelques années. Puis Sadate fera sa visite-surprise à

    Jérusalem. C’est le premier pas vers le traité de paix de camp David. Notons, en

    passant, qu’il va à Jérusalem, et non à Tel Aviv. Quand on a trahi, on ne fait pas

    les choses à moitié !

    7- Mise en scène théâtrale de la Ligue Arabe qui CHASSE l’Égypte et déménage

    à Tunis.

    8- L’assassinat providentiel de Sadate (décidément, la Providence est

    omniprésente au Proche Orient !) par un « terroriste islamiste » (déjà ?) permet coup

    sur coup après l’élection de Moubarak, de réintégrer l’Égypte au sein de la Ligue,

    d’en faire revenir le siège au Caire… Tout en préservant -évidemment- le traité de

    paix.

    9- La Jordanie s’empresse, dans la plus grande discrétion, de signer avec Israël,

    un traité de paix à l’identique.

    La boucle est bouclée. Les dirigeants sunnites du Mashreq arabe ont TRAHI,

    dans une complicité totale entre eux, et la Palestine et les Palestiniens, et les

    espérances les plus profondes de leurs propres opinions publiques. La Syrie

    laïque est abandonnée seule en face du dragon israélien qui continue à jouer à la

    brebis menacée par le grand méchant loup désormais édenté et réduit à

    l’impuissance.

    Il a fallu aux dirigeants syriens un sacré sens de la stratégie pour avoir réussi à

    préserver et le Pouvoir, et la Syrie, et les Objectifs politiques initiaux de panarabisme

    laïc depuis 1973 jusqu’aujourd’hui (45 ans).

    Comment éviter l’autoritarisme et même la dictature, quand de telles menaces

    planent sur votre pays depuis si longtemps ? Et avec une telle persistance ?

    Je ne suis pas syrien. Ça ne m’empêche pas de tirer mon chapeau.



  • Byblos 13 juillet 2018 05:20

    @zygzornifle
    Souvent pas très indirectement.

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